Levi’s et la musique, on le sait, est une très longue histoire d’amour.
Du Rhythm and blues des sixties dans les années 80, aux artistes en vogue dès les années 90, retour sur 5 films aux scénarios surprenants.

 

N°1 :  Steve Miller Band : « The Joker »

L’open space

En pleine ambiance trading, un biker débarque de l’ascenseur au guidon de son Harley, pour venir chercher sa petite amie, une working girl qui jongle entre plusieurs coups de fil. N’ayant pas l’Outfit rêvé pour rider, il lui jette un Jean Levi’s qu’elle enfile en plein open space, avant de reprendre l’ascenseur et dévorer l’asphalte.

On imagine mal vivre cette scène aujourd’hui, la moto ne passant sûrement pas le portique détecteur de métaux.

 

N° 2 : T-Rex : « 20th Century Boy »

Le maton me guette

La scène se situe dans une prison située en plein désert. Le détenu est libéré, mais un membre malveillant de la maison pénitentiaire ne lui rend comme simple effet personnel, que son appareil photo argentique.

Libre et en caleçon, un mannequin débarque en cabriolet en lui jetant un jean, qu’il endosse, en s’empressant de faire un shooting “sauvage” avant d’offrir l’appareil chargé de sa session, au maton récalcitrant.

 

N° 3 :  The Ronettes : « Be My Baby »

La dépanneuse

En panne sur le bord d’une autoroute américaine, un couple visiblement bien sous tous rapports, voit débarquer un dépanneur torse nu sous sa veste.

Ayant également oublié sa barre de remorquage, il décide donc d’ôter son jean pour treuiller le véhicule défectueux, sans succès malheureusement…

 

N°2  : The Clash : « Should I Stay or Should I Go »

La couleur de l’argent

Dans une salle de billard un jeune homme sans un sous, prend le pari de perdre son jean Levi’s en cas de défaite. Grâce à une belle technique, il arrive à gagner haut la main, et décide à son tour de renoncer à l’argent mais préfère voir le perdant tomber le bas.

 

 

N° 1 : Marvin Gaye : « I hearded to the Grapp Vine » (Cover)

Le lavomatic

Dans une laverie bondée, un jeune décide de laver à la pierre ponce, son Jean (et son tee-shirt), devant le regard mi effarouché, mi contemplatif de l’assistance.

 

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