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	<title>NEUROSCIENCES &#8211; L&#039;Écume des Sons</title>
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	<title>NEUROSCIENCES &#8211; L&#039;Écume des Sons</title>
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		<title>MUSIQUE ET PERFORMANCE AU TRAVAIL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 05:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a peu on vous parlait de l’Effet Mozart et on vous disait que la musique ne pouvait, malheureusement, pas rendre intelligent… LIRE L’ARTICLE « DEMYSTIFICATION DE L’EFFET MOZART » Malgré tout, elle possède d’autres pouvoirs, dont notamment celui de contribuer de manière positive à la performance au travail. &#160; DE LA MUSIQUE POUR LUTTER CONTRE [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a peu on vous parlait de l’Effet Mozart et on vous disait que la musique ne pouvait, malheureusement, pas rendre intelligent…</p>
<blockquote><p>LIRE L’ARTICLE <a href=" https://lecume-des-sons.com/demystification-de-leffet-mozart/" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">« DEMYSTIFICATION DE L’EFFET MOZART »</span></a></p></blockquote>
<p>Malgré tout, elle possède d’autres pouvoirs, dont notamment celui de <strong>contribuer de manière positive à la performance au travail</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>DE LA MUSIQUE POUR LUTTER CONTRE LE STRESS ET L’ANXIÉTÉ</h3>
<p>À qui cela n’est-il jamais arrivé ? Se retrouver subitement « sous l’eau », avoir des tonnes de choses à faire et ne pas savoir où commencer ?</p>
<p>Première chose à faire : respirer.<br />
Deuxième chose à faire : mettre son casque sur les oreilles&#8230; et respirer.<br />
Troisième chose à faire : écouter de la musique et se relaxer.</p>
<div style="width: 100%; height: 0; padding-bottom: 70%; position: relative;"><iframe class="giphy-embed" style="position: absolute;" src="https://giphy.com/embed/3oriO7A7bt1wsEP4cw" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon une étude publiée par <strong>Knight et Rickard</strong> (<em>2001</em>), la musique agirait tel un <strong>traitement anxiolytique</strong> sur les personnes exposées. Et cette dernière aurait d’autant plus de capacité si la musique qu’on écoute fait partie de nos musiques préférées.</p>
<p>Une autre étude vient corroborer cette dernière : celle de <span style="color: #993300;"><a style="color: #993300;" href="https://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/business/LESIUKarticle2005.pdf"><strong>Teresa Lesiuk</strong></a></span> de l’Université de Windsor (Canada). Se basant sur un panel de 56 personnes travaillant dans quatre sociétés de développement de logiciels différentes, la chercheuse va démontrer <strong>l’influence positive de la musique au travail</strong>.</p>
<p>Pourquoi le milieu des développeurs ? Car c’est un secteur extrêmement concurrentiel, et qui demande une approche créative poussée. Ainsi, les développeurs sont des individus sujets au stress, à l’anxiété et à la dépression.</p>
<p>Ainsi, près de cinq semaines d’observation plus tard <strong>les résultats sont sans appel</strong>.<br />
Les développeurs ayant travaillé en écoutant de la musique sont beaucoup plus performants que ceux ayant travaillé dans le silence. La musique les rendrait de meilleure humeur et donc <strong>plus productifs</strong>. Le bonus : ceux ayant été exposés à la musique seraient également <strong>plus créatifs</strong>.<br />
&nbsp;</p>
<h3>DE LA MUSIQUE, OUI ! MAIS PAS N&rsquo;IMPORTE LAQUELLE</h3>
<p>Le petit bémol dans l&rsquo;histoire ?<br />
La chercheuse remarque que les musiques avec paroles sont défavorables à la concentration.<br />
On oublie donc Céline Dion et Taylor Swift&#8230; et on privilégie les musiques instrumentales.</p>
<p>En effet, les paroles peuvent venir parasiter votre concentration et donc, votre travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>LA PLAYLIST POUR MIEUX TRAVAILLER</h3>
<p>On vous a donc concocté une playlist aux petits oignons pour mieux vous concentrer au travail.<br />
C&rsquo;est votre patron qui va être content !</p>
<p><iframe height="480" width="100%" src="https://play.soundsgood.co/embed/5be062f9b9a4be0ed3a2e692?" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen allow="autoplay; encrypted-media" allowtransparency="true"></iframe><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>DÉMYSTIFICATION DE L’EFFET MOZART</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 09:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Effet Mozart]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROPSYCHOLOGIE]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1993, des chercheurs américains publient une très sérieuse étude intitulée « L’Effet Mozart ». L’objet de l’étude ? Démontrer scientifiquement que la musique de Mozart aurait des effets positifs sur le cerveau, voire même l’intelligence des gens exposés. Ainsi, après avoir répartis les sujets (36 au total) en trois groupes, les scientifiques font écouter [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 1993, des chercheurs américains publient une très sérieuse étude intitulée « <strong>L’Effet Mozart</strong> ».<br />
L’objet de l’étude ? Démontrer scientifiquement que la musique de Mozart aurait des <strong>effets positifs sur le cerveau</strong>, voire même l’intelligence des gens exposés. </p>
<p>Ainsi, après avoir répartis les sujets (36 au total) en trois groupes, les scientifiques font écouter au premier groupe la très fameuse sonate pour deux pianos en Ré Majeur de Mozart ; au deuxième autre une cassette audio avec des méthode de relaxation ; et au dernier groupe… rien !</p>
<p>Suite à cela, et dans les quinze minutes suivantes, les scientifiques leur ont fait passer un test de QI. Et, devinez quoi ? Le groupe ayant écouté Mozart ont obtenu des résultats plus élevés que les deux autres groupes.  </p>
<div style="width:100%;height:0;padding-bottom:56%;position:relative;"><iframe src="https://giphy.com/embed/44gu1V41ejJni" width="100%" height="100%" style="position:absolute" frameBorder="0" class="giphy-embed" allowFullScreen></iframe></div>
<p><a href="https://giphy.com/gifs/44gu1V41ejJni"> </a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, malgré ces résultats surprenants, cette étude a aujourd’hui été mise à mal. Aucun autre scientifique n’a pu reproduire ces résultats là.</p>
<p>Alors, même s’il est reconnu présentement que la musique possède de nombreux pouvoirs sur notre cerveau, elle n’a pas encore le pouvoir de nous rendre plus intelligent&#8230;</p>
<div style="width:100%;height:0;padding-bottom:99%;position:relative;"><iframe src="https://giphy.com/embed/t9ctG5MZhyyU8" width="100%" height="100%" style="position:absolute" frameBorder="0" class="giphy-embed" allowFullScreen></iframe></div>
<p><a href="https://giphy.com/gifs/reaction-t9ctG5MZhyyU8"></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour faire le test à votre travail, voici la musique en question.<br />
<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/tT9gT5bqi6Y" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
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		<title>Musique : ça bouge dans votre cerveau !</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/musique-ca-bouge-dans-votre-cerveau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Micheline PHAM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 10:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[neuromarketing]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>4C’est partout pareil, dès que vous franchissez le seuil de vos boutiques préférées, où que vous tombez sur les interminables pubs à la télé, une musique vient à votre rencontre et vous chatouille les oreilles, et chaque marque a choisi son camp. Chez Nature et découverte, on est plutôt bruit du cours de l’eau et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>4C’est partout pareil, dès que vous franchissez le seuil de vos boutiques préférées, où que vous tombez sur les interminables pubs à la télé, une musique vient à votre rencontre et vous chatouille les oreilles, et chaque marque a choisi son camp.</p>
<p>Chez Nature et découverte, on est plutôt bruit du cours de l’eau et chants d’oiseaux pour une ambiance propice à l&rsquo;évasion. Chez Sosh, on préfère le dernier tube de Jain pour accompagner les couleurs pop et acidulées de la marque. Chez l’enseigne Jennyfer, on adapte une playlist jeune et branchée pour toucher une clientèle de 12-25 ans.</p>
<h3><span style="color: #993300;"><strong>Mais que se passe-t-il à l’intérieur de notre boîte crânienne quand on écoute de la musique ?</strong></span></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Que ce soit la 40ème symphonie en sol mineur de Mozart, le Rock &amp; Roll des Rolling Stones ou le blues de Miles Davis, l’écoute d’une musique engendre les mêmes mécanismes dans le cerveau.</p>
<p>Lorsqu’elle est conduite de l’oreille au cerveau par le nerf auditif, chacune des composantes d’une musique, le rythme, la mélodie, le timbre, la hauteur des notes (registre aigu ou grave) est décortiquée par une région du cerveau spécialisée. Cette opération met en relation les 2 hémisphères qui travaillent en concert: l’hémisphère droit et ses sous-régions s’occupent principalement de la mélodie, du timbre (le timbre distingue, pour une même note, la trompette d’un trombone), et l’hémisphère gauche s’occupe du rythme et de la hauteur des notes. Une fois ces différents ingrédients collectés et épluchés, le cerveau va pouvoir former une représentation cohérente de ce qui est écouté.</p>
<p>Ces différentes composantes participent aussi à l’émotion que va ressentir l’auditeur, et c’est sur cet intermédiaire qu’est la musique que les marques s’appuient pour constituer un univers autour de leurs produits. Par exemple de simples notes aiguës peuvent signifier la joie alors que de simples notes graves peuvent souligner la tristesse. De manière très générale, un registre aigu évoque un monde idéal et surnaturel, alors qu’un registre grave renvoie à un monde apocalyptique.</p>
<p>Quelque soit l’identité sonore choisie, déclencher l’envie d’acheter d’un consommateur revient à activer la zone du plaisir qu’on appelle le « circuit de la récompense ». Ce circuit s’active quand on mange un bon Macdo, lors d’un acte sexuel ou que l’on écoute ses musiques préférées. Le cerveau secrète alors une petite molécule appelée dopamine, qui est responsable de la sensation de plaisir.</p>
<p>Le grand 8 du circuit de la récompense comprend 2 zones qui communiquent entre elles : le noyau accumbens et l’aire tegmentale ventrale ou ATV.</p>
<p>Le noyau accumbens est la zone cible des drogues, c’est à dire que lorsque l’on consomme de la drogue, un surplus de dopamine est présent dans cette zone d’où la sensation d’euphorie. Des études ont montré que la musique, et plus particulièrement le moment fort de la chanson comme le refrain,  procurait ce même effet, dans une proportion moindre. C’est pourquoi la frontière entre musique excitante dans les grands festivals et consommation de drogue est très étroite.</p>
<p>La musique augmente de 6 à 9% le niveau de dopamine dans le cerveau. alors que la prise de drogues psychoactives comme la cocaïne entraîne une augmentation de 22%.</p>
<p>Toute cette explication montre l’influence positive que peut avoir une musique sur l’émotion du consommateur, mais le circuit de la récompense, qui s’inscrit sur la courte durée, ne suffit pas, il faut marquer au fer l’empreinte musicale d’une marque dans la mémoire du consommateur.</p>
<h3><span style="color: #993300;"><strong>Le rôle clé de la mémoire</strong></span></h3>
<p>La mémoire a également un rôle important dans ce processus du plaisir. La zone limbique situé au cortex frontal à l’avant du cerveau, archive l’information du plaisir vécu pour mieux la retrouver ensuite. C’est une sorte de bibliothèque géante où chaque souvenir d’une expérience sensorielle  ou émotionnelle vécue est un livre, rangé à une étagère plus ou moins haute selon l’intensité de ce du souvenir associé, et selon la date de ce souvenir. Les souvenirs récents sont plus accessibles que les souvenirs anciens, ce qui incitent certaines marques à renouveler leur identité musicale. Si vous avez regardé le dessin animé de Disney Vice Versa, vous vous souvenez peut être de l’immense labyrinthe de la mémoire à long terme où chaque souvenir de la petite Riley est matérialisé par une sphère de couleur selon l’émotion ressentie : les sphères bleues sont les souvenirs tristes, les sphères jaunes sont les souvenirs joyeux.</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=i73VTSJfwnw</p>
<p>Le but d’une marque est donc de graver son ADN musical dans le marbre de la mémoire, pour qu’à l&rsquo;écoute d’une musique, d’un slogan publicitaire, il fasse automatiquement le lien avec la marque.</p>
<p>Un souvenir ravivé par une musique est beaucoup plus chargé d&rsquo;un point de vue émotionnel que l’initiative personnelle d’évoquer un souvenir. La musique rend le souvenir plus évocateur et vaut parfois mieux qu’un bon discours publicitaire.</p>
<p>Stewart et Furse montrent d&rsquo;après une expérience menée en 1986 que les sujets se souvenaient beaucoup mieux d&rsquo;une publicité lorsqu&rsquo;elle comprenait une musique de fond. Ce fait est confirmé par Stewart, Farmer et Stannard en 1990 qui suggèrent que la musique est un outil plus sensible que les items verbaux standards pour les mesures de mémorisation.</p>
<p>De façon générale, plus un événement est chargé en émotions, plus il a de chances d&rsquo;être mémorisé. On ne se souvient peut être pas ce que l’on a fait un mois auparavant, mais on se rappelle peut être bien plus ce que l’on a fait le 13 novembre 2015. Plus les souvenirs sont vieux, plus ils reculent dans la bibliothèque, jusqu’à être détruits, car on ne peut pas tout retenir. Que les marques le veuillent ou non, leurs slogans sont oubliés par les consommateurs : elles peuvent alors soit choisir de les renouveler en permanence, ou alors de conserver la même identité sonore pour qu’elle reste gravée à long terme dans l’esprit du consommateur.</p>
<p>Récupérer un souvenir, revient à chercher un livre dans la bibliothèque. Plus le souvenir est récent et intense, plus il sera sur une basse étagère et sera récupéré rapidement. Plus il est ancien, plus il mettra de temps et nécessitera de déployer une échelle pour aller le récupérer.</p>
<p>Pour illustrer ce dernier propos et finir en musique, petit blind test : les extraits musicaux suivants sont associées à des pubs. Si vous parvenez à faire le lien rapidement avec la marque correspondante, alors cette dernière a réussi son coup marketing. Si vous mettez plus de temps, c’est que le chemin de la mémorisation n’est pas encore bien tracée et que le livre est trop haut et commence à prendre la poussière.</p>
<p>Si vous trouvez le titre de la chanson avant de trouver la marque, alors le titre est plus fort que l’image de marque. Si vous trouvez la marque avant le titre, alors la marque s’est complètement approprié son identité sonore. La stratégie marketing musicale résulte donc d’un arbitrage entre notoriété de la chanson et celle de la marque.</p>
<p>Extrait 1 :</p>
<p>&nbsp;</p>
<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');</script><![endif]-->
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-1" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-5.mp3?_=1" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-5.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-5.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 2 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-2" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-1.mp3?_=2" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-1.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-1.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 3 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-3" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-2.mp3?_=3" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-2.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-2.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 4 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-4" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-3.mp3?_=4" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-3.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-3.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 5 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-5" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-4.mp3?_=5" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-4.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-4.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>(Les Réponses sont un peu plus bas&#8230;)</em></p>
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<p>Réponses :</p>
<p>1 Radical Face -Welcome Home ==&gt; Nikon</p>
<p>2 Aviici &#8211; Taste the feeling  ==&gt; Coca Cola</p>
<p>3 Nancy Sinatra &#8211; These Boots Are Made for Walkin’ ==&gt; Guerlain, « La Petite Robe Noire »</p>
<p>4 Jacqueline Taieb &#8211; 7 heure du matin ==&gt; 3 suisses</p>
<p>5 Générique L’aile ou la cuisse ==&gt; Canal +</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Intensifier le plaisir d&#8217;écouter de la musique : c&#8217;est aujourd&#8217;hui possible !</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/intensifier-plaisir-decouter-de-musique-cest-aujourdhui-possible/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 15:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une étude publiée le 20 novembre dernier, on apprend que des chercheurs de l&#8217;Institut de neurologie de Montréal ont découvert qu&#8217;il était possible d&#8217;influer sur le plaisir provoqué par l&#8217;écoute d&#8217;une musique. En fait, c&#8217;est très simple. Grâce à la SMT (Stimulation Magnétique Transcrânienne), les chercheurs ont découvert qu&#8217;en bidouillant dans notre cerveau, il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Selon une étude publiée le 20 novembre dernier, on apprend que des chercheurs de l&rsquo;Institut de neurologie de Montréal ont découvert qu&rsquo;il était possible d&rsquo;influer sur le plaisir provoqué par l&rsquo;écoute d&rsquo;une musique.</strong></p>
<p>En fait, c&rsquo;est très simple. </p>
<p>Grâce à la SMT (<em>Stimulation Magnétique Transcrânienne</em>), les chercheurs ont découvert qu&rsquo;en bidouillant dans notre cerveau, il était tout à fait possible d&rsquo;influencer notre ressenti à écouter de la musique&#8230; Un peu comme si l&rsquo;on s&rsquo;amusait avec le bouton de volume de notre chaîne stéréo ; sauf que, là, c&rsquo;est avec notre plaisir qu&rsquo;il est possible de jouer. </p>
<h3>COMMENT ÇA MARCHE ?</h3>
<p>La technique consiste à stimuler ou inhiber certaines zones du cerveau en leur envoyant un champ magnétique. En stimulant ainsi une zone appelée « <em>cortex préfrontal dorsolatéral gauche</em> » chez 17 participants, les chercheurs ont fait augmenter le plaisir qu’ils ressentaient en écoutant de la musique. En inhibant la même zone, leur plaisir diminuait.</p>
<p>Au cours de trois séances distinctes, les chercheurs ont appliqué une SMT excitatrice, inhibitrice ou neutre. Les participants ont ensuite écouté leurs pièces musicales de prédilection et des pièces choisies par les chercheurs. Ils devaient alors attribuer un score en temps réel au plaisir qu’ils éprouvaient pendant que les chercheurs mesuraient leurs réponses psychophysiologiques. </p>
<p>Ainsi, il est apparu Les chercheurs ont déterminé par comparaison à la séance témoin que la SMT excitatrice avait amélioré l’appréciation de la musique, augmenté les scores des mesures psychophysiologiques de l’émotion et la motivation des participants à acheter des pièces musicales. La SMT inhibitrice, quant à elle, avait réduit tous ces paramètres.</p>
<p>Ce qui est tout aussi intéressant, c&rsquo;est que cela fonctionne autant avec les morceaux de prédilections des participants, que ceux imposés par les chercheurs.</p>
<h3>CONCLUSION</h3>
<p>Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre certaines maladies comme le Parkinson ou la dépression. </p>
<p>Toutefois, on se rend compte que notre cerveau est « facilement » manipulable&#8230;<br />
À quand un casque audio à impulsion électrique ?<br />
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		<title>Neurosciences : visite guidée dans le cerveau de Sting quand il créé et écoute de la musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luigi Andriano]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2017 07:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[beatles]]></category>
		<category><![CDATA[IRMF]]></category>
		<category><![CDATA[levitin]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
		<category><![CDATA[sciences cognitives]]></category>
		<category><![CDATA[sting]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le processus artistique a toujours intrigué. Et lorsque l’occasion se prête à regarder l’activité cérébrale d’un artiste en plein création, mondialement connu qui plus est,  cela peut donner lieu à des expériences neurologiques aux résultats plutôt surprenants. Les circonstances de la rencontre  C’est la publication d’un livre intitulé  « This is your brain on music, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le processus artistique a toujours intrigué. Et lorsque l’occasion se prête à regarder l’activité cérébrale d’un artiste en plein création, mondialement connu qui plus est,  cela peut donner lieu à des expériences neurologiques aux résultats plutôt surprenants.</p>
<h4><strong>Les circonstances de la rencontre </strong></h4>
<p>C’est la publication d’un livre intitulé  <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/This_Is_Your_Brain_on_Music" target="_blank">« This is your brain on music, the science of a human obsession”</a>  sorti en 2006 par le Professeur Daniel Levitin, et que le chanteur anglais a visiblement beaucoup apprécié, qui a permis la rencontre de ces deux personnalités.  Contacté par Sting, le Pr Daniel Levitin de l&rsquo;université de McGill (Montréal) a profité d’un concert à Montréal pour lui proposer de soumettre à quelques exercices. Son cerveau serait alors connecté à l’impressionnante machine IRMF.</p>
<p>Secondé par son collègue le Pr Scott Grafton de l&rsquo;Université de Californie à Santa Barbara, les deux scientifiques ont demandé à Sting de se prêter à une série d’exercices d’écoute et de composition musicale pendant qu&rsquo;ils mesuraient son activité cérébrale.  Le résultat, pour le moins surprenant, a été publié dans la revue Neurocase.</p>
<h4><strong>Au programme : des expériences de composition d’écriture, d’écoute et de reproduction mentale de musique.</strong></h4>
<p>La première expérience était directement liée à la création musicale. On a demandé à l’ex-chanteur de Police de composer une fraction de compo originale, puis la mélodie dans un second temps, le rythme ensuite et de nouveau un rythme et une mélodie, le début d’une prose en concluant pour l’imagination d’une œuvre visuelle. L’objectif étant de comparer ces différents exercices à d’autres activités plus communes.</p>
<p>S’en est suivi une seconde expérience qui consistait à lui faire écouter 10 musiques connues (issues de  <a href="http://www.tandfonline.com/doi/suppl/10.1080/13554794.2016.1216572" target="_blank">cette selection</a>) pendant quelques secondes et de lui demander de la reproduire mentalement.</p>
<p>Pour finir, on a procédé à une « simple » séance d’écoute de titres issus de la précédente liste. L’objectif étant d’étudier les modes d’association du cerceau pour des musiques de genre différents.</p>
<blockquote><p><em>« Ces techniques de pointe nous ont littéralement permis de cartographier l’organisation de la musique dans le cerveau de Sting »  Dr Levitin</em></p></blockquote>
<h4><strong>Interprétations </strong></h4>
<p>L&rsquo;analyse des données IRMF de cette batterie de tests s&rsquo;est faite avec des méthodes de classement ayant pour but de faire émerger des « schémas d&rsquo;activation », c&rsquo;est-à-dire des circuits mettant en connexion plusieurs groupes de neurones situés à des endroits différents et d’en trouver des ressemblances.</p>
<p>Ce fut le cas par exemple lorsque des schémas d’activation identiques se sont déclenchés pour des musiques à priori bien différentes, notamment pour le titre Libertango, de Piazzolla, et Girl, des Beatles.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vaXNdVTGT0k">https://www.youtube.com/watch?v=vaXNdVTGT0k</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=HipPmQNgN3k">https://www.youtube.com/watch?v=HipPmQNgN3k</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de l’expérience de composition, les résultats ont fait ressortir  que la composition de la mélodie primait sur celle de la rythmique. Quant à l’exercice d’écoute, il n’a pas fait ressortir de différence fondamentale, entre l’écoute et la reproduction mentale d’une mélodie.</p>
<p>La conclusion à retenir également, c’est qu’il s’agit d’une expérience « isolée » par conséquent  qui nécessiterait des études en plus grand nombre pour commencer à pouvoir déceler l’immensité des trésors que le cerveau des artistes est capable de nous livrer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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