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	<title>musique &#8211; L&#039;Écume des Sons</title>
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	<title>musique &#8211; L&#039;Écume des Sons</title>
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		<title>Quand Mr Patate rachète Death Row Records</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luigi Andriano]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 20:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[death row]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’information sortie par le magazine Rolling Stone confirme une acquisition annoncée le 22 Aout dernier. Par un jeu de chaines musicales (ou plutôt financières) Hasbro , groupe qui hébergent les marques iconiques tels que Mr Patate, les Power Rangers, My Little Pony, G.I. Joe, Transformers, le jeu de société Monopoly et bien d’autres encore ont [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’information sortie par le magazine Rolling Stone confirme une acquisition annoncée le 22 Aout dernier. Par un jeu de chaines musicales (ou plutôt financières) Hasbro , groupe qui hébergent les marques iconiques tels que Mr Patate, les Power Rangers, My Little Pony, G.I. Joe, Transformers, le jeu de société Monopoly et bien d’autres encore ont racheté Entertainment One pour la coquette somme de 4 Milliard de Dollars.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En rachetant cette société, Hasbro récupère en même temps Death Row ainsi que tout le catalogue, contenant des titres de Snoop Dogg, Dr. Dre, 2Pac et d&rsquo;autres artistes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>« L&rsquo;achat de ces marques, qui sont extrêmement rentables et traduisibles en produits dérivés, est une occasion de croissance stratégique pour Hasbro »</p>
<p>Brian Goldner</p></blockquote>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/death-row.jpg"><img loading="lazy" class="alignnone  wp-image-2409" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/death-row-300x300.jpg" alt="death row" width="570" height="646" /></a></p>
<p>Death Row Records compte plus de 50 millions d&rsquo;albums écoulés qui ont rapporté près de 750 millions $. La société met la clé sous la porte en 2006, et est rachetée en janvier 2009 par WIDEawake Entertainment Group, Inc. pour 18 millions $ et c’est en 2013  que Entertainment One rachète les droits du catalogue de Death Row Records.</p>
<p>Brian Goldner, PDG d’Hasbro, a commenté l’achat d’eOne en ces termes: «L’acquisition d’eOne ajoute des marques familiales mondiales bien connues et basées sur l’histoire, qui génèrent de solides rendements opérationnels pour le portefeuille de Hasbro et fournissent un portefeuille de nouvelles créations fondées sur une narration axée sur la famille».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>PEUT-ON PARLER D’UN ARTISTE COMME D’UNE MARQUE ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 15:59:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[artiste & marque]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être ou ne pas être une marque. Telle est la question. Alors oui ! On sait que certains d’entre vous vont s’arracher pas mal de cheveux en lisant cet article… On risque de perdre quelques likes sur Facebook… Mais… Allez, on se lance ! Bon nombre de professionnels de l’industrie musicale se sont longtemps évertués [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Être ou ne pas être une marque. Telle est la question.</p>
<p>Alors oui ! On sait que certains d’entre vous vont s’arracher pas mal de cheveux en lisant cet article… On risque de perdre quelques likes sur Facebook… Mais… Allez, on se lance !</p>
<div style="width:100%;height:0;padding-bottom:56%;position:relative;"><iframe src="https://giphy.com/embed/3oriNWMmqQI3SoFgze" width="100%" height="100%" style="position:absolute" frameBorder="0" class="giphy-embed" allowFullScreen></iframe></div>
<p><a href="https://giphy.com/gifs/blunttalk-season-2-starz-3oriNWMmqQI3SoFgze"> </a></p>
<p>Bon nombre de professionnels de l’industrie musicale se sont longtemps évertués à crier haut et fort que « <em>Non ! Non ! Et non ! Nous ne pouvions comparer les artistes à des marques</em> ».<br />
En effet, si l’on place l’artiste au même rang qu’une marque, n’enlève-t-on pas le côté authentique de son art ? Comme si son succès était la seule affaire de son talent…  D’ailleurs, il y a encore quelques années de ça, lorsque la vente physique de CDs battait son plein, il était très mal vu qu’un artiste s’associe à une marque… </p>
<p>Mais le streaming (et Internet) ayant tout emporté sur son passage, les mœurs ; les points de vue et les comportements ont peu à peu commencé à évoluer.  </p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>PETIT CHAMPS LEXICAL MARKETING</h3>
<p>Aujourd’hui, on ne le répétera jamais assez mais, un artiste doit trouver son <strong>positionnement</strong> de mar…. Oups ! Son positionnement artistique, pardon.<br />
En effet, il doit savoir quels sont ses « concurrents » (même si l’on ne parle pas vraiment de concurrence dans la musique) et comment se différencier d’eux. </p>
<p>Et alors, comment se différencier ? Oui ! Vous l’aurez compris. D’abord par la musique (évidement, faut pas pousser quand même) et ensuite par <strong>l’image</strong>. </p>
<p>Comme les marques, les artistes (ou leur label) doivent (se) construire une image pertinente et accrocheuse. On parle alors de <strong>branding</strong>. Ainsi, il faut définir de quelle manière on va s’adresser à son audience, ses <strong>cibles</strong>, quelle va être son <strong>identité visuelle </strong>(logo, pas logo), sa <strong>charte graphique</strong>, son univers, etc. </p>
<p>Si l’on en croit la définition de <span style="color: #993300;"><a style="color: #993300;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Branding"><strong>Wikipédia</strong></a></span>, le <em>branding </em>« doit permettre au consommateur de se repérer et de choisir les produits désignés […].<br />
Dans cette démarche, peut-être identifiées trois fonctions principales du branding :</p>
<p>&#8211;	<strong>La fonction dite transactionnelle</strong> : les marques doivent faciliter l’acte d’achat en réduisant l’incertitude du consommateur devant un choix à prendre parmi plusieurs marques. C’est pourquoi il est important de garantir la qualité du produit, son origine…<br />
&#8211;	<strong>La fonction dite relationnelle et identitaire </strong>: le consommateur construit ses projets et ses modes de vie à travers les marques des produits qu&rsquo;il achète. En ce sens, la marque devient une projection du consommateur lui-même à travers des codes, un style ou une image qu&rsquo;elles transmettent.<br />
&#8211;	<strong>La fonction aspirationnelle</strong> : Il s&rsquo;agit de donner un sens particulier à la consommation au-delà des produits consommés. Apprécier une marque, ce n&rsquo;est pas seulement apprécier ses produits mais également ses valeurs, son univers, ses prises de positions culturelles&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>CAS PRATIQUE</h3>
<p>Prenons par exemple les <strong>Beatles</strong>.<br />
Il est évident que la qualité de leur musique n’est en rien remise en question ! Comme pour une marque, vous ne pouvez avoir de longévité sans un bon produit. </p>
<p>Mais les Beatles auraient-ils eu le même succès s’ils n’avaient pas croisé la route d’Epstein ? En effet, c’est ce dernier qui a construit la « marque Beatles », qui a marqué l’histoire de la musique. C’est lui qui les a persuadé de quitter les jeans/baskets pour des costumes. La même coupe de cheveux pour tout le monde ? C’est lui aussi. </p>
<p>Ainsi, en uniformisant les membres du groupe, ils les différenciaient des autres groupes de l’époque.<br />
Malin le lynx (© LeLynx.fr).</p>
<p>Puis, les Beatles avaient (ont) aussi leur propre logo.<br />
Reconnaissable parmi tant d’autres.<br />
<a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles.jpg"><img loading="lazy" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles.jpg" alt="Logo Beatles" width="500" height="239" class="aligncenter size-full wp-image-2380" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles.jpg 500w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles-300x143.jpg 300w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles-24x11.jpg 24w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles-36x17.jpg 36w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Logo-Beatles-48x23.jpg 48w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p>Les Beatles avaient aussi <em>un ton</em>. Une manière de s’exprimer qui leur était propre.<br />
Très bons lors des conférences de presse, ils n’hésitaient pas à être drôles, effrontés et brillants à la fois. Ils avaient leur propre manière de répondre aux interviews. </p>
<p><strong>La presse au groupe : </strong>Pourquoi pensez-vous que le public vous aime autant ?<br />
<strong>Paul McCartney :</strong> On ne sait pas vraiment !<br />
<strong>John Lennon :</strong> Si on le savait, on formerait un groupe et serions managers !</p>
<p><strong>La presse au groupe :</strong> Quelle genre de fille aimez-vous ?<br />
<strong>John :</strong> Ma femme.<br />
<strong>Presse : </strong>Et vous ?<br />
<strong>George :</strong> J’aime la femme de John.</p>
<div style="width:100%;height:0;padding-bottom:62%;position:relative;"><iframe src="https://giphy.com/embed/6xfQhWGT3Rlew" width="100%" height="100%" style="position:absolute" frameBorder="0" class="giphy-embed" allowFullScreen></iframe></div>
<p><a href="https://giphy.com/gifs/things-beatles-john-david-washington-6xfQhWGT3Rlew"></a></p>
<p>Du coup, si on reprend les 3 fonctions principales du branding :</p>
<p>&#8211;	<strong>La fonction transactionnelle : </strong>Même si là on ne parle pas vraiment d&rsquo;acte d&rsquo;achat (quoi que&#8230;), la qualité du produit (leur musique), son origine (l&rsquo;Angleterre) étaient bien définies.<br />
&#8211;	<strong>La fonction relationnelle et identitaire :</strong> Les Beatles renvoyaient bien au public une image construite, des codes et un style (musical ou vestimentaire) particuliers, etc.<br />
&#8211;	<strong>La fonction aspirationnelle :</strong> Si vous demandiez aux fans de l&rsquo;époque pourquoi ils étaient fans des Beatles, ils vous répondrez sûrement que leur musique était <em>géniaaaaaallleee</em>; mais également qu&rsquo;ils adhéraient aux valeurs du groupe, à leur univers, etc. </p>
<p>D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est bien connu ! Il y avait à cette époque la team Beatles (les garçons espiègles venus d&rsquo;Angleterre, jouant un rock plutôt sage) et la team Rolling Stones (symbole d&rsquo;un rock outrancier et rebelle aux nombreux excès). </p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>ALORS, MARQUE OU PAS MARQUE ?</h3>
<p>Même s’il est clair qu’il serait fortement réducteur de rabaisser l’artiste à une simple marque, il n’est pourtant nécessaire de prendre conscience de l’enjeu qui se cache derrière cela. </p>
<p>En effet, dans une société basée sur l’image et où Internet et les nouvelles technologies ont démultiplié la possibilité aux artistes de s’exposer et de créer de la musique (merci ProTools, Ableton et LogicPro), il est important de <strong>savoir se différencier</strong>, sortir du lot en somme. </p>
<p>De plus, les labels et autres confrères de l’industrie musicale se trouvent être de plus en plus réticents à signer de jeunes pousses s’ils n’ont pas déjà : un positionnement, une image et une communauté. Ah ! Et oui, des chansons aussi… </p>
<p>Cela leur demanderait du temps. Et qui dit temps, dit argent.<br />
<em>Money, money, money<br />
Must be funny<br />
In the rich man&rsquo;s world</em></p>
<p>Et, comme on n’est jamais sûr que cela va marcher, mieux vaut prendre ses précautions et signer des artistes où l’investissement sera moindre.  </p>
<p>Ainsi, en tant qu’artiste, il ne faut pas voir cela comme « <em>vendre son âme au diable</em> » ou « <em>dénaturer son art</em> ». Mais au contraire, <strong>saisir cette occasion </strong>comme étant un moyen indispensable de se poser les bonnes questions sur son projet artistique.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de se travestir, mais de se découvrir. Nuance.<br />
(<em>larmichette de bonheur</em>)</p>
<p>Regardez les Daft Punk par exemple.<br />
Si l&rsquo;on pouvait comparé leur <strong>stratégie marketing</strong> à celle d&rsquo;une marque, ce serait celle du luxe. Avec cette fameuse phrase : « <em>la rareté fait la valeur</em>« .</p>
<p>Jay-Z, dans l&rsquo;une des ses chansons, clame haut et fort : « <em>I&rsquo;m not a businessman; l&rsquo;am a business, man!</em> ». Et en effet, on se rend vite compte que le rappeur n&rsquo;a pas acquis sa fortune (estimée tout de même à plus de 500 millions de dollars) juste avec sa musique. </p>
<p>C&rsquo;est en diversifiant ses activités (qu&rsquo;il présente comme étant des « extensions de sa personnalité » qu&rsquo;il a pu acquérir une si coquette somme. </p>
<p>Donc voilà, en conclusion on peut dire que, oui, l&rsquo;artiste peut être travaillé comme une marque. Et ce n&rsquo;est pas un gros mot !</p>
<p>À bon entendeur, salut !<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>Petit tour d&#8217;horizon de la musique enregistrée en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2019 13:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saviez-vous que l&#8217;album « Deux frères » de PNL est resté 5 semaines N°1 du TOP 200 des ventes en France ? Que la musique urbaine détrône la variété dans les parts des productions françaises ? Que la radio reste encore la principale source de découverte d&#8217;artistes, de titres ou d&#8217;albums ? Ou encore que le single [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Saviez-vous que l&rsquo;album « Deux frères » de PNL est resté 5 semaines N°1 du TOP 200 des ventes en France ? Que la musique urbaine détrône la variété dans les parts des productions françaises ? Que la radio reste encore la principale source de découverte d&rsquo;artistes, de titres ou d&rsquo;albums ? Ou encore que le single le plus playlisté a été « Balance ton quoi » de la chanteuse ANGELE ?</p>
<p>Non ? Et bien, ça tombe bien ! <strong>Le SNEP</strong> (Syndicat National de l&rsquo;Edition Phonographique) a publié récemment une étude sur <strong>les performances de la musique enregistrée</strong>, au 1er semestre 2019.</p>
<p>Voici ce qu&rsquo;il y a retenir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>LE STREAMING, SOURCE DE CROISSANCE DU MARCHÉ DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE</h3>
<p>On ne vous l&rsquo;apprendra pas, mais le streaming continue d&rsquo;avoir la cote. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs lui qui soutient la croissance significative du marché français.</p>
<p>À lui seul, il représente <strong>175,3 millions d&rsquo;euros</strong> ; soit 93% des revenus numérique (vs 89% au 1er semestre 2018). Ainsi, même si la vente physique baisse de -4%, le marché connait une croissance de +12,7% entre 2018 et 2019.</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1.jpg"><img loading="lazy" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1.jpg" alt="Présentation1" width="1280" height="720" class="aligncenter size-full wp-image-2357" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1.jpg 1280w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1-300x169.jpg 300w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1-768x432.jpg 768w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1-1024x576.jpg 1024w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1-24x14.jpg 24w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1-36x20.jpg 36w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation1-48x27.jpg 48w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a></p>
<p>Il faut également retenir que les abonnements streaming audio sont désormais <strong>la source majeure de création de valeur du marché</strong>. À eux seuls, ils ont générés près de 80% du CA du streaming.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>QU&rsquo;EST CE QUI MARCHE EN FRANCE ?</h3>
<p>Mais alors, du coup, qu&rsquo;est ce qui marche en France ? Qu&rsquo;est ce que les Français écoutent ?</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2.jpg"><img loading="lazy" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2.jpg" alt="Présentation2" width="1280" height="720" class="aligncenter size-full wp-image-2362" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2.jpg 1280w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2-300x169.jpg 300w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2-768x432.jpg 768w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2-1024x576.jpg 1024w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2-24x14.jpg 24w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2-36x20.jpg 36w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation2-48x27.jpg 48w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a></p>
<p>À y regarder de plus près, on constate que <strong>les artistes francophones sont les plus populaires</strong> auprès du public au cours du 1er semestre 2019. </p>
<p>La jeune génération y côtoie en bonne place les artistes confirmés.</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3.jpg"><img loading="lazy" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3.jpg" alt="Présentation3" width="1280" height="720" class="aligncenter size-full wp-image-2364" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3.jpg 1280w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3-300x169.jpg 300w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3-768x432.jpg 768w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3-1024x576.jpg 1024w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3-24x14.jpg 24w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3-36x20.jpg 36w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation3-48x27.jpg 48w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a></p>
<p>Et c&rsquo;est l&rsquo;urbain qui détrône la variété française, avec 95,2% de part des productions françaises contre 92%.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>LA RADIO, PREMIÈRE SOURCE DE DÉCOUVERTE D&rsquo;ARTISTES, DE TITRES OU D&rsquo;ALBUMS</h3>
<p>Même à l&rsquo;heure du streaming et des playlists découvertes, c&rsquo;est la radio et la télévision qui restent les premières sources pour découvrir de nouveaux artistes, titres ou albums.</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4.jpg"><img loading="lazy" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4.jpg" alt="Présentation4" width="1280" height="720" class="aligncenter size-full wp-image-2366" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4.jpg 1280w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4-300x169.jpg 300w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4-768x432.jpg 768w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4-1024x576.jpg 1024w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4-24x14.jpg 24w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4-36x20.jpg 36w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2019/08/Présentation4-48x27.jpg 48w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a></p>
<p>Pour retrouver le reste de l&rsquo;étude, c&rsquo;est par <span style="color: #993300;"><a style="color: #993300;" href="http://bit.ly/2H51dlW"><strong>ici</strong></a></span><br />
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		<title>MUSIQUE ET PERFORMANCE AU TRAVAIL</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/musique-performance-travail/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 05:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a peu on vous parlait de l’Effet Mozart et on vous disait que la musique ne pouvait, malheureusement, pas rendre intelligent… LIRE L’ARTICLE « DEMYSTIFICATION DE L’EFFET MOZART » Malgré tout, elle possède d’autres pouvoirs, dont notamment celui de contribuer de manière positive à la performance au travail. &#160; DE LA MUSIQUE POUR LUTTER CONTRE [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a peu on vous parlait de l’Effet Mozart et on vous disait que la musique ne pouvait, malheureusement, pas rendre intelligent…</p>
<blockquote><p>LIRE L’ARTICLE <a href=" https://lecume-des-sons.com/demystification-de-leffet-mozart/" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">« DEMYSTIFICATION DE L’EFFET MOZART »</span></a></p></blockquote>
<p>Malgré tout, elle possède d’autres pouvoirs, dont notamment celui de <strong>contribuer de manière positive à la performance au travail</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>DE LA MUSIQUE POUR LUTTER CONTRE LE STRESS ET L’ANXIÉTÉ</h3>
<p>À qui cela n’est-il jamais arrivé ? Se retrouver subitement « sous l’eau », avoir des tonnes de choses à faire et ne pas savoir où commencer ?</p>
<p>Première chose à faire : respirer.<br />
Deuxième chose à faire : mettre son casque sur les oreilles&#8230; et respirer.<br />
Troisième chose à faire : écouter de la musique et se relaxer.</p>
<div style="width: 100%; height: 0; padding-bottom: 70%; position: relative;"><iframe class="giphy-embed" style="position: absolute;" src="https://giphy.com/embed/3oriO7A7bt1wsEP4cw" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon une étude publiée par <strong>Knight et Rickard</strong> (<em>2001</em>), la musique agirait tel un <strong>traitement anxiolytique</strong> sur les personnes exposées. Et cette dernière aurait d’autant plus de capacité si la musique qu’on écoute fait partie de nos musiques préférées.</p>
<p>Une autre étude vient corroborer cette dernière : celle de <span style="color: #993300;"><a style="color: #993300;" href="https://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/business/LESIUKarticle2005.pdf"><strong>Teresa Lesiuk</strong></a></span> de l’Université de Windsor (Canada). Se basant sur un panel de 56 personnes travaillant dans quatre sociétés de développement de logiciels différentes, la chercheuse va démontrer <strong>l’influence positive de la musique au travail</strong>.</p>
<p>Pourquoi le milieu des développeurs ? Car c’est un secteur extrêmement concurrentiel, et qui demande une approche créative poussée. Ainsi, les développeurs sont des individus sujets au stress, à l’anxiété et à la dépression.</p>
<p>Ainsi, près de cinq semaines d’observation plus tard <strong>les résultats sont sans appel</strong>.<br />
Les développeurs ayant travaillé en écoutant de la musique sont beaucoup plus performants que ceux ayant travaillé dans le silence. La musique les rendrait de meilleure humeur et donc <strong>plus productifs</strong>. Le bonus : ceux ayant été exposés à la musique seraient également <strong>plus créatifs</strong>.<br />
&nbsp;</p>
<h3>DE LA MUSIQUE, OUI ! MAIS PAS N&rsquo;IMPORTE LAQUELLE</h3>
<p>Le petit bémol dans l&rsquo;histoire ?<br />
La chercheuse remarque que les musiques avec paroles sont défavorables à la concentration.<br />
On oublie donc Céline Dion et Taylor Swift&#8230; et on privilégie les musiques instrumentales.</p>
<p>En effet, les paroles peuvent venir parasiter votre concentration et donc, votre travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>LA PLAYLIST POUR MIEUX TRAVAILLER</h3>
<p>On vous a donc concocté une playlist aux petits oignons pour mieux vous concentrer au travail.<br />
C&rsquo;est votre patron qui va être content !</p>
<p><iframe height="480" width="100%" src="https://play.soundsgood.co/embed/5be062f9b9a4be0ed3a2e692?" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen allow="autoplay; encrypted-media" allowtransparency="true"></iframe><br />
&nbsp;<br />
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		<title>Musique : ça bouge dans votre cerveau !</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/musique-ca-bouge-dans-votre-cerveau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Micheline PHAM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 10:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[neuromarketing]]></category>
		<category><![CDATA[NEUROSCIENCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>4C’est partout pareil, dès que vous franchissez le seuil de vos boutiques préférées, où que vous tombez sur les interminables pubs à la télé, une musique vient à votre rencontre et vous chatouille les oreilles, et chaque marque a choisi son camp. Chez Nature et découverte, on est plutôt bruit du cours de l’eau et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>4C’est partout pareil, dès que vous franchissez le seuil de vos boutiques préférées, où que vous tombez sur les interminables pubs à la télé, une musique vient à votre rencontre et vous chatouille les oreilles, et chaque marque a choisi son camp.</p>
<p>Chez Nature et découverte, on est plutôt bruit du cours de l’eau et chants d’oiseaux pour une ambiance propice à l&rsquo;évasion. Chez Sosh, on préfère le dernier tube de Jain pour accompagner les couleurs pop et acidulées de la marque. Chez l’enseigne Jennyfer, on adapte une playlist jeune et branchée pour toucher une clientèle de 12-25 ans.</p>
<h3><span style="color: #993300;"><strong>Mais que se passe-t-il à l’intérieur de notre boîte crânienne quand on écoute de la musique ?</strong></span></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Que ce soit la 40ème symphonie en sol mineur de Mozart, le Rock &amp; Roll des Rolling Stones ou le blues de Miles Davis, l’écoute d’une musique engendre les mêmes mécanismes dans le cerveau.</p>
<p>Lorsqu’elle est conduite de l’oreille au cerveau par le nerf auditif, chacune des composantes d’une musique, le rythme, la mélodie, le timbre, la hauteur des notes (registre aigu ou grave) est décortiquée par une région du cerveau spécialisée. Cette opération met en relation les 2 hémisphères qui travaillent en concert: l’hémisphère droit et ses sous-régions s’occupent principalement de la mélodie, du timbre (le timbre distingue, pour une même note, la trompette d’un trombone), et l’hémisphère gauche s’occupe du rythme et de la hauteur des notes. Une fois ces différents ingrédients collectés et épluchés, le cerveau va pouvoir former une représentation cohérente de ce qui est écouté.</p>
<p>Ces différentes composantes participent aussi à l’émotion que va ressentir l’auditeur, et c’est sur cet intermédiaire qu’est la musique que les marques s’appuient pour constituer un univers autour de leurs produits. Par exemple de simples notes aiguës peuvent signifier la joie alors que de simples notes graves peuvent souligner la tristesse. De manière très générale, un registre aigu évoque un monde idéal et surnaturel, alors qu’un registre grave renvoie à un monde apocalyptique.</p>
<p>Quelque soit l’identité sonore choisie, déclencher l’envie d’acheter d’un consommateur revient à activer la zone du plaisir qu’on appelle le « circuit de la récompense ». Ce circuit s’active quand on mange un bon Macdo, lors d’un acte sexuel ou que l’on écoute ses musiques préférées. Le cerveau secrète alors une petite molécule appelée dopamine, qui est responsable de la sensation de plaisir.</p>
<p>Le grand 8 du circuit de la récompense comprend 2 zones qui communiquent entre elles : le noyau accumbens et l’aire tegmentale ventrale ou ATV.</p>
<p>Le noyau accumbens est la zone cible des drogues, c’est à dire que lorsque l’on consomme de la drogue, un surplus de dopamine est présent dans cette zone d’où la sensation d’euphorie. Des études ont montré que la musique, et plus particulièrement le moment fort de la chanson comme le refrain,  procurait ce même effet, dans une proportion moindre. C’est pourquoi la frontière entre musique excitante dans les grands festivals et consommation de drogue est très étroite.</p>
<p>La musique augmente de 6 à 9% le niveau de dopamine dans le cerveau. alors que la prise de drogues psychoactives comme la cocaïne entraîne une augmentation de 22%.</p>
<p>Toute cette explication montre l’influence positive que peut avoir une musique sur l’émotion du consommateur, mais le circuit de la récompense, qui s’inscrit sur la courte durée, ne suffit pas, il faut marquer au fer l’empreinte musicale d’une marque dans la mémoire du consommateur.</p>
<h3><span style="color: #993300;"><strong>Le rôle clé de la mémoire</strong></span></h3>
<p>La mémoire a également un rôle important dans ce processus du plaisir. La zone limbique situé au cortex frontal à l’avant du cerveau, archive l’information du plaisir vécu pour mieux la retrouver ensuite. C’est une sorte de bibliothèque géante où chaque souvenir d’une expérience sensorielle  ou émotionnelle vécue est un livre, rangé à une étagère plus ou moins haute selon l’intensité de ce du souvenir associé, et selon la date de ce souvenir. Les souvenirs récents sont plus accessibles que les souvenirs anciens, ce qui incitent certaines marques à renouveler leur identité musicale. Si vous avez regardé le dessin animé de Disney Vice Versa, vous vous souvenez peut être de l’immense labyrinthe de la mémoire à long terme où chaque souvenir de la petite Riley est matérialisé par une sphère de couleur selon l’émotion ressentie : les sphères bleues sont les souvenirs tristes, les sphères jaunes sont les souvenirs joyeux.</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=i73VTSJfwnw</p>
<p>Le but d’une marque est donc de graver son ADN musical dans le marbre de la mémoire, pour qu’à l&rsquo;écoute d’une musique, d’un slogan publicitaire, il fasse automatiquement le lien avec la marque.</p>
<p>Un souvenir ravivé par une musique est beaucoup plus chargé d&rsquo;un point de vue émotionnel que l’initiative personnelle d’évoquer un souvenir. La musique rend le souvenir plus évocateur et vaut parfois mieux qu’un bon discours publicitaire.</p>
<p>Stewart et Furse montrent d&rsquo;après une expérience menée en 1986 que les sujets se souvenaient beaucoup mieux d&rsquo;une publicité lorsqu&rsquo;elle comprenait une musique de fond. Ce fait est confirmé par Stewart, Farmer et Stannard en 1990 qui suggèrent que la musique est un outil plus sensible que les items verbaux standards pour les mesures de mémorisation.</p>
<p>De façon générale, plus un événement est chargé en émotions, plus il a de chances d&rsquo;être mémorisé. On ne se souvient peut être pas ce que l’on a fait un mois auparavant, mais on se rappelle peut être bien plus ce que l’on a fait le 13 novembre 2015. Plus les souvenirs sont vieux, plus ils reculent dans la bibliothèque, jusqu’à être détruits, car on ne peut pas tout retenir. Que les marques le veuillent ou non, leurs slogans sont oubliés par les consommateurs : elles peuvent alors soit choisir de les renouveler en permanence, ou alors de conserver la même identité sonore pour qu’elle reste gravée à long terme dans l’esprit du consommateur.</p>
<p>Récupérer un souvenir, revient à chercher un livre dans la bibliothèque. Plus le souvenir est récent et intense, plus il sera sur une basse étagère et sera récupéré rapidement. Plus il est ancien, plus il mettra de temps et nécessitera de déployer une échelle pour aller le récupérer.</p>
<p>Pour illustrer ce dernier propos et finir en musique, petit blind test : les extraits musicaux suivants sont associées à des pubs. Si vous parvenez à faire le lien rapidement avec la marque correspondante, alors cette dernière a réussi son coup marketing. Si vous mettez plus de temps, c’est que le chemin de la mémorisation n’est pas encore bien tracée et que le livre est trop haut et commence à prendre la poussière.</p>
<p>Si vous trouvez le titre de la chanson avant de trouver la marque, alors le titre est plus fort que l’image de marque. Si vous trouvez la marque avant le titre, alors la marque s’est complètement approprié son identité sonore. La stratégie marketing musicale résulte donc d’un arbitrage entre notoriété de la chanson et celle de la marque.</p>
<p>Extrait 1 :</p>
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<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');</script><![endif]-->
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-1" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-5.mp3?_=1" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-5.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-5.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 2 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-2" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-1.mp3?_=2" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-1.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-1.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 3 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-3" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-2.mp3?_=3" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-2.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-2.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 4 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-4" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-3.mp3?_=4" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-3.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-3.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait 5 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1682-5" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-4.mp3?_=5" /><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-4.mp3">https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/06/Extrait-4.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>(Les Réponses sont un peu plus bas&#8230;)</em></p>
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<p>Réponses :</p>
<p>1 Radical Face -Welcome Home ==&gt; Nikon</p>
<p>2 Aviici &#8211; Taste the feeling  ==&gt; Coca Cola</p>
<p>3 Nancy Sinatra &#8211; These Boots Are Made for Walkin’ ==&gt; Guerlain, « La Petite Robe Noire »</p>
<p>4 Jacqueline Taieb &#8211; 7 heure du matin ==&gt; 3 suisses</p>
<p>5 Générique L’aile ou la cuisse ==&gt; Canal +</p>
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		<item>
		<title>Stromae crée un titre grâce à une intelligence artificielle</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/stromae-cree-titre-grace-a-intelligence-artificielle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 14:58:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[spotify]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On vous en parlait il y a un an à peine ! La musique est aujourd’hui concernée par des avancées technologiques conséquentes. L&#8217;arrivée de l&#8217;intelligence artificielle dans la création musicale n&#8217;est plus une simple fantaisie ! LIRE L&#8217;ARTICLE « ALL YOU NEED IS LOVE &#8230; COMPUTER » Si, grâce à elle, un premier morceau inspiré des Beatles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On vous en parlait il y a un an à peine !<br />
La musique est aujourd’hui concernée par des avancées technologiques conséquentes. L&rsquo;arrivée de l&rsquo;<strong>intelligence artificielle</strong> dans la création musicale n&rsquo;est plus une simple fantaisie !</p>
<blockquote><p>LIRE L&rsquo;ARTICLE <a href="https://lecume-des-sons.com/all-you-need-is-love-computer/" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">« ALL YOU NEED IS LOVE &#8230; COMPUTER »</span></a></p></blockquote>
<p>Si, grâce à elle, un premier morceau inspiré des Beatles avait vu le jour, aujourd&rsquo;hui nous assistons à une première mondiale. Selon Spotify, c&rsquo;est la première fois qu&rsquo;un album de musique, qualifié de « <em>mainstream</em>« , composé par des artistes avec l&rsquo;aide d&rsquo;une intelligence artificielle verra le jour.</p>
<h3>« HELLO SHADOW »</h3>
<p>Le premier titre dévoilé est celui composé par l&rsquo;intelligence artificielle et Stromae et interprété par l&rsquo;artiste Kiesza.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/QgD9y9aBhSc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Troublant, n&rsquo;est-ce pas ?</p>
<h3>QUEL AVENIR POUR L&rsquo;INTELLIGENCE ARTIFICIELLE DANS L&rsquo;INDUSTRIE MUSICALE ?</h3>
<p>À en croire le chercheur et informaticien à la base de <strong>Flow Machine</strong> (nom du projet scientifique), <em>« </em><em>de la même manière que le synthétiseur a révolutionné la musique dans les années 80&Prime;</em>, l&rsquo;utilisation de l&rsquo;intelligence artificielle <em>« </em><em>est la prochaine étape dans l&rsquo;évolution des outils d&rsquo;aide à la création musicale, et va produire des environnements très nouveaux et stimulants »</em>.</p>
<p><strong>Affaire à suivre donc&#8230;</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rencontre avec Fernando Ladeiro-Marques qui nous parle création du MaMA, marché de la musique et Internationalisation</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/rencontre-fernando-ladeiro-marques-parle-festivals-programmation-innovation/</link>
					<comments>https://lecume-des-sons.com/rencontre-fernando-ladeiro-marques-parle-festivals-programmation-innovation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 05:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
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		<category><![CDATA[MaMA Festival et Convention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Entrevues » est le rendez-vous des acteurs qui combinent marque et musique. Pour notre 1ère interview de la rentrée, nous sommes allés à la rencontre de Fernando Ladeiro-Marques &#8211; Directeur du MaMA Festival &#038; Convention. Cette année, du 18 au 20 octobre, se tiendra la 8ème édition du MaMA Festival &#038; Convention dans le [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com/rencontre-fernando-ladeiro-marques-parle-festivals-programmation-innovation/">Rencontre avec Fernando Ladeiro-Marques qui nous parle création du MaMA, marché de la musique et Internationalisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com">L&#039;Écume des Sons</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>« Entrevues » est le rendez-vous des acteurs qui combinent marque et musique.<br />
Pour notre 1ère interview de la rentrée, nous sommes allés à la rencontre de Fernando Ladeiro-Marques &#8211; Directeur du MaMA Festival &#038; Convention.</p>
<p>Cette année, du 18 au 20 octobre, se tiendra la 8ème édition du MaMA Festival &#038; Convention dans le très bouillonnant quartier de Pigalle, à Paris.<br />
Cette manifestation, devenue un rendez-vous culturel incontournable tant au niveau national qu’international, a pour vocation de réunir l’ensemble des acteurs de l’industrie musicale, au travers de rencontres, de conférences et débats, etc.) mais également d’offrir au grand public 3 jours de concerts non stop.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Bonjour Fernando. Merci d’avoir répondu présent  à notre invitation.<br />
Pour commencer, est-ce que tu pourrais te présenter en quelques mots ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> À la base je viens de l’univers de la musique. J’ai travaillé pendant très longtemps au Printemps de Bourges et, en parallèle, j’ai créé ma propre société de production avec laquelle, depuis 20 ans maintenant, j’organise des événements du même type que le <a href="http://www.mamafestival.com/fr/" target="_blank"><strong><span style="color: #000080;">MaMA Festival &#038; Convention</span></strong></a>, mais à l’étranger (Slovaquie, Irlande, Espagne, Brésil, Chine et également Portugal). </p>
<p>On peu dire que peu à peu, je me suis spécialisé dans ce genre d’opération : monter des événements un peu partout dans le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; D’où est venue l’impulsion de créer le MaMA Festival &#038; Convention ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> À l’époque où je travaillais sur le <strong>Printemps de Bourges</strong> on s’est aperçu que, tous les ans, de plus en plus de professionnels venaient au Festival. Du coup, on a rapidement mis en place des activités spécifiques telles que des cocktails, des conférences, des débats, etc. afin qu’ils puissent se rencontrer et échanger entre eux. </p>
<p>En faisant cela on créait, en quelque sorte, une concurrence à notre propre événement. C’est à dire que l’on avait deux événements dans l’un ; et lorsqu&rsquo;un pro assistait à un meeting ou autre, il ne pouvait pas être à un concert en même temps. </p>
<p>En parallèle, on a fait le constat qu’aucun événement en France ne proposait une offre comme le MaMA aujourd’hui, alors que cela était monnaie courante à l’étranger (il existe pratiquement un événement de ce type, par pays). </p>
<p>Avec Daniel Colling, le Directeur du Printemps de Bourges et producteur de MaMA, nous nous sommes donc demandés pourquoi cela n’existait pas encore en France. Était-ce parce que personne ne l’avait fait ou est-ce que ce besoin, qui nous paraissait être réel, ne l’était finalement pas ?   </p>
<p>Il faut savoir qu’entre 95 et 99, j’avais monté une opération qui s’appelait Tam Tam (au Printemps de Bourges) et qui avait déjà pour vocation de réunir des professionnels français et internationaux. Mais à l’époque, je pense que l’on était peut-être un peu en avance sur les besoins du marché.<br />
En effet, à  cette époque, le marché de la musique en France était un gros marché qui se suffisait pratiquement à lui-même. Ce n’est qu’à partir de la crise de l’industrie musicale que l’on s’est rendu compte qu’il fallait explorer d’autres marchés et donc exporter. Pour se faire, il est devenu primordial de développer des collaborations, des contacts, etc. C’est à ce moment-là que nous nous sommes dit que c’était le moment de lancer une offre telle que le MaMA. </p>
<p>En 2009, nous avons donc testé l’édition zéro du MaMA (toujours dans le cadre du Printemps de Bourges). Le Festival commence le mardi et nous avons organisé le MaMA un jour ½ avant.<br />
Même si nous avons eu le plaisir d’accueillir pratiquement 1 500 pros à cette première, la difficulté a été dans le fait que les pros qui viennent à Bourges ne restent en général pas les 6 jours. Ils y restent entre 2 jours 1/2 et 3 jours. Là, on leur rajoutait 48 heures. Du coup, cela était problématique car ceux qui venaient plus tôt restaient finalement moins longtemps sur le Festival ou alors ils repartaient, pour revenir quelques jours après. Cela n’était clairement pas confortable. </p>
<blockquote><p><span style="color: #000080;">« <em>Le choix de la ville et du lieu s’est imposé de lui-même</em> »</span></p></blockquote>
<p>Une autre difficulté face à laquelle nous nous sommes confrontés est qu’il est compliqué de créer un événement dans un autre événement, surtout si on souhaite le développer par la suite.<br />
C’est pour cela que, dès 2010, on s’est dit qu’on allait faire en sorte que le MaMA soit un évènement en-soi. On a alors quitté Bourges pour Paris. Le choix de la ville et du lieu s’est imposé de lui-même. Où mieux qu’à Paris aurions-nous pu faire ce genre d’événement ? Et où mieux que le <strong>quartier de Pigalle</strong>, qui compte de nombreuses salles de spectacle, théâtre et autre à proximité les unes des autres, pouvions-nous le faire ? </p>
<p>C’est comme cela que l’on a lancé le MaMA. </p>
<p>Alors même si en 2010 cela n’était encore que la préfiguration du Festival que l’on connaît aujourd’hui (car le modèle n’était pas tout à fait encore arrêté), cela a fonctionné.<br />
Voilà rapidement la genèse du MaMA et de pourquoi ce Festival est né. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Alors oui, et aujourd’hui, 8 ans plus tard, on peut dire que le MaMA est devenu LA grande messe annuelle des professionnels de l’industrie musicale. On constate d’ailleurs aussi que le public (notamment celui d’Île-de-France) est, chaque année, de plus en plus nombreux à participer aux festivités.</p>
<p>Alors qu’au début on aurait pu penser que ce Festival était plus réservé aux professionnels, aujourd’hui on a l’impression que le public s’est véritablement approprié le Festival.</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Oui, exactement ! Au départ on communiquait sur quelque chose de totalement atypique. On parlait à des professionnels et en même temps à un public. Alors bien sûr même s’il y avait un certain nombre d’informations qui pouvait intéresser les deux, il y en a certaines qui étaient seulement à destination des pros. Le challenge a donc été de trouver comment communiquer, sous une même entité, à nos deux cibles en même temps.</p>
<p>On a un petit peu tâtonné pendant 2 ans. Au début, même si le public venait voir les concerts organisés pendant le MaMA, il venait avant tout à La Cigale ou à la Boule Noire (comme il y serait venu « habituellement »). </p>
<p>Je me suis vite rendu compte que d’un côté il y avait les pros qui vivaient le MaMA comme un événement global. C’est à dire avec, en journée, des conférences, des meetings et autres et en soirée, des concerts où ils pouvaient, avec leur accréditation, aller d’une salle à une autre.<br />
Et de l’autre côté le public qui, lui, devait acheter une place par salle pour y voir les 2-3 artistes programmés. Ainsi, cela amenait une certaine réserve de leur part à partir à la découverte de nouveaux groupes. Même si le prix du billet n’était pas très élevé, beaucoup était réticents à rajouter 10€. </p>
<p>Je dis toujours que, quand on vend un concert, un billet, un Pass, <strong>on vend avant tout de l’émotion</strong>. Et l’émotion, elle passe souvent par de la découverte. Quand vous allez voir un artiste que vous adorez, dans le meilleur des cas vous sortez satisfait. Par contre, la vraie claque, la vraie émotion, elle va passer par la découverte ; lorsque l’on ne s’attend pas à voir un truc et que là on se dit « Waouh ! Qu’est ce que je viens de découvrir là ? ».</p>
<p>Je pense aussi que notre rôle est de créer de l’émotion. Il y a un côté business bien sûr, en journée avec les pros, mais il est tout aussi important d’offrir au public une sorte de parcours urbain où les gens peuvent aller de salle en salle et découvrir de nouveaux artistes, de nouveaux sons. C’est pourquoi depuis 3 ans, nous avons décidé de ne plus vendre de billets par salle, mais de faire un système de Pass qui permet au public de circuler librement, comme les pros. </p>
<p>Aujourd’hui, les gens peuvent désormais aller découvrir des artistes qu’ils ne seraient peut-être pas allés voir s’ils avaient dû payer 10€ en plus. </p>
<p>À mon sens, c’est vraiment à partir de là que les gens se sont appropriés le MaMA comme étant un véritable Festival urbain. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Pour résumer, le MaMA c’est un festival atypique qui permet aux artistes français et étrangers de se faire repérer (par les professionnels mais aussi par le grand public), et qui permet également aux professionnels de mieux appréhender les évolutions du marché de la musique et de développer son réseau.</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> C’est ça ! Le but du MaMA est avant tout de <strong>créer du lien</strong> entre les pays, les pros, les artistes mais aussi de <strong>faire découvrir de nouvelles choses</strong> au public et peut-être même les artistes de demain.  </p>
<p>Pour les pros, en journée, il y a des conférences et des débats qui leur permettent d’échanger et de se rencontrer. Ce qui est une primordial aujourd’hui. En effet, on se rend compte que la musique est en totale mutation et que certaines problématiques que nous rencontrons en France vont sans doute être les mêmes à l’international. </p>
<p>D’ailleurs nous avons à cœur, lors des débats, de toujours avoir un <strong>regard international</strong>, de ne pas parler juste entre nous. Cela nous permet de voir comment, dans d’autres pays, ils peuvent avoir solutionnés certaines problématiques ; ou même nous confronter à certaines problématiques que nous n’avons pas, etc. </p>
<p>On a également pour objectif de faire découvrir de nouveaux marchés. Par exemple, ces dernières années, nous avons fait découvrir aux pros français et internationaux les marchés Brésilien, Indien, Chinois, Sud Africain… </p>
<p>Cette année, c’est la Colombie qui sera le pays hôte. Il y aura donc beaucoup de pros Colombiens ainsi qu’une présentation de ce marché là, qui est un gros marché en Amérique latine (peut-être même le marché le plus actif et le plus dynamique). Toutefois, nous le connaissons très peu car il est loin, et on ne sait pas qui fait quoi et comment ça marche là-bas. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; En 2013 vous avez intégré des conférences autour du sujet de la musique à l’image, dans son application la plus large.<br />
Cette année deux conférences vont d’ailleurs aborder le sujet de la synchro (Le <a href="http://www.mamafestival.com/fr/convention/event/262078/Le%20Cr%C3%A9amusic,%20plateforme%20num%C3%A9rique%20d%C3%A9di%C3%A9e%20%C3%A0%20la%20synchro%20et%20la%20musique%20%C3%A0%20l'image" target="_blank"><strong><span style="color: #000080;">créamusic </span></strong></a>&#038; <a href="http://www.mamafestival.com/fr/convention/event/258714/La%20musique%20%C3%A0%20l%E2%80%99image" target="_blank"><strong><span style="color: #000080;">La musique à l’image</span></strong></a>).  </p>
<p>Peux-tu nous dire comment est-ce que tu perçois-tu ce marché et, d’après-toi, quels seront ses périmètres d’évolution.</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Je pense que nous sommes encore au début du développement de cette activité. </p>
<p>Pendant très longtemps la musique à l’image a été réservée à un certain type d’artiste. Il y avait des compositeurs qui, eux, ne travaillaient que pour de la musique à l’image. À côté de ça, il y avait des artistes plus « classiques » en quelque sorte qui, eux, ne faisait de la musique que pour faire des disques et des concerts. Ces derniers avaient une carrière assez verticale. En gros, ils faisaient un album, ça marchait, ils en faisaient un deuxième et ainsi de suite. </p>
<p>Aujourd’hui, avec l’évolution du marché de la musique et surtout du comportement du public (dans le sens où, aujourd’hui, on adore un artiste et dans 6 mois on l’oublie), les carrières des artistes sont devenues plutôt horizontales. On a donc tout intérêt à faire, non seulement des albums et des concerts, mais travailler aussi sur de la musique de film, de la synchro pub, de la musique de jeux vidéo, etc. </p>
<p>Il y a aussi un intérêt croissant pour la musique à l’image, sachant que l’image est de plus que présente dans notre monde aujourd’hui et que les supports de diffusion audiovisuels se multiplient.</p>
<blockquote><p><span style="color: #000080;">« <em>Les relations et la vision entre les artistes et les marques ont évolué</em> »</span></p></blockquote>
<p>Il y a 4-5 ans, nous nous sommes aperçus qu’il y avait une méconnaissance des uns par rapport aux autres. C’est à dire que les gens de la musique connaissaient très mal les gens de l’image, et inversement. On a donc créé une sorte de débat que l’on aurait pu appeler en quelque sorte « La Musique à l’Image pour les nuls » et qui était en fait une façon pédagogique pour que des Music Supervisor (français et étrangers) expliquent leur métier, comment ils travaillent, qu’est-ce qu’ils attendent aujourd’hui, qu’est ce qui pouvait fonctionner ou pas, en France et à l’étranger, etc.  D’ailleurs, il me semble qu’ils ont créé après une sorte d’association et continuent de travailler ensemble et s’échanger des musiques et donc, faire du business. </p>
<p>Enfin pour conclure, on peut souligner aussi que les relations et la vision entre les artistes et les marques ont évolué. Aujourd’hui, les artistes voient en les marques une autre façon de diversifier leurs activités, ils ne les diabolisent plus ; et les marques ont une<strong> approche artistique beaucoup plus pointue</strong>, où elles vont être en quête de <strong>plus de cohérence</strong> et vont donc chercher à mieux comprendre l’univers d’un artiste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; À la rédac’ de L’Écume des sons, on aime bien aussi insister sur la cohérence entre Musique et Image (aussi bien du côté des annonceurs que des artistes). Cette année, vous organisez d’ailleurs une conférence sur le thème de <a href="http://www.mamafestival.com/fr/convention/event/260119/En%20quoi%20Musique%20et%20Image%20est%20le%20couple%20gagnant%20en%202017" target="_blank"><strong><span style="color: #000080;">Musique et l’Image</span></strong></a>, comme étant le duo gagnant de 2017 – autrement dit, une conférence plus tournée vers les artistes et sur l’importance de la maîtrise de leur image en terme d’outil marketing.</p>
<p>Est-ce un critère de sélection important pour vous pour programmer un artiste au MaMA Festival et pourquoi ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Alors non, je n’irai pas jusque là. Mais c’est un plus par contre.</p>
<p>Aujourd’hui d’ailleurs, on travaille avec différents partenaires liés à l’Innovation. On va mettre en place à La Cigale ce que l’on peut appeler « La Cigale Augmentée ». En gros, il s’agit de proposer toute une série de solutions innovantes afin de permettre à la musique d’être perçue différemment que cela soit au niveau de la lumière, du son, et au niveau de l’image afin de permettre aux artistes de donner une dimension supplémentaire à leur live. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Quels sont les autres critères pour un artiste/groupe émergeant pour se faire programmer au MaMA Festival ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Les critères sont vastes. </p>
<p>On part du principe que le MaMA est un marché pour les professionnels et qu’il faut que les artistes aient un <strong>potentiel International</strong>. Autrement dit, que les artistes français aient un potentiel à l’export, et les artistes internationaux, un potentiel à l’import (voire même à l’export, car un artiste Suédois peut venir au MaMA et trouver des débouchés en République Tchèque par exemple).  </p>
<p>Également, nous tenons absolument à ce qu’ils aient un entourage professionnel. En effet, il n’y a rien de pire que de mettre un bon artiste, un bon groupe sur scène qui n’a pas d’entourage et, une fois que le concert à lieu, quand on essaie de voit comment collaborer avec lui et bien on se rend compte qu’ils ne sont pas prêts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Comment réalisez vous la programmation du Festival ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Alors, il y a à peu près 150 artistes qui jouent sur les 3 jours du Festival. </p>
<p>Pour organiser la programmation, plusieurs manières sont possibles. Tout d’abord, tous les ans, nous faisons le tour des labels, producteurs, etc. Ensuite, il y a les gens qui s’inscrivent via notre application. Là, c’est à peu près <strong>plus de 2 000 proposition</strong>s que nous avons et qui viennent d’un peu partout dans le monde. Enfin, la 3ème manière de trouver des artistes vient du réseau que j’ai développé depuis 20 ans maintenant et qui provient de 44 pays. Dans chacun de ces pays, nous avons un partenaire (bien souvent il s’agit du bureau export du pays) qui nous tient au courant des artistes locaux qui sont prêts à être exportés et que nous ne connaissons pas encore.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Quelle est ta meilleure expérience du MaMA Festival ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> C’est difficile à dire, il y en a beaucoup… Alors, oui, une expérience qui a été pour moi la meilleure, c’est peut-être la 1ère année où nous avons mis en place le système de Pass pour le public. </p>
<p>Au début, on se demandait si cela allait fonctionner, si les gens allaient se déplacer de salle en salle, etc. Et cette année là, j ‘ai croisé plein de gens dans la rue avec le programme, en train de sa balader de  lieu en lieu, d’organiser leur soirée. Cela m’a conforté dans notre choix car je me suis dit : « <em>Ca y est, ils vivent le festival comme les pros. Ils ont les mêmes privilèges, les mêmes avantages !</em> ».  </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Et la pire ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Ma pire expérience est en même temps aujourd’hui une anecdote assez drôle. </p>
<p>En 2010, pour la 1ère année du MaMA, alors que notre programmation était complètement bouclée, on reçoit  l’appel d’une boite de prod française pour que l’on programme l’un de ses artistes, tout juste signé. Ils nous envoient le CD du gars afin que l’on écoute et c’est vrai que je me dis, oui, c’est vraiment bien ce qu’il fait… Je ne dirais pas le nom de l’artiste, car ce ne serait pas très sympathique ; d’autant plus aujourd’hui il est très très connu (<em>rires</em>).</p>
<p>Du coup, on regarde où est-ce qu’on peut le faire passer (sachant que nous avions pratiquement bouclé toute la prog), on fouille&#8230; Nous rappelons la boite de production en leur disant qu’il y a un endroit où l’artiste peut potentiellement se produire. Il s’agit d’un petit bar où il y a une cinquantaine de places. </p>
<p>La boite de prod nous rappelle deux jours après, nous donne son go, nous dit que l’artiste est ok.<br />
Le jour du concert, l’artiste débarque, il fait son sound check comme il faut dans le bar, va dîner… Mais n’est jamais revenu. </p>
<p>Voilà, on peut dire que c’est ma pire expérience mais en même temps aujourd’hui la plus drôle. Heureusement personne ne s’est aperçu de rien étant donné que c’était dans un petit bar. Et si on devait décerner l’award du meilleur sound check, ce serait pour lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Cette année tu as lancé la 1ère édition du MIL festival, à Lisbonne. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ? (Pourquoi le Portugal, quelles ont été les retombées et comment l’événement a-t-il été accueilli par le public et les pros ?).</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Alors c’est un Festival que je monte avec ma structure de production (<strong>Gato Loco Productions</strong>), au même titre que le SIM à São Paulo, le Dong Dong à Pekin, le Rock Pop à Bratislava ou le BAM à Barcelone. </p>
<p>L’idée est d’aller sur les territoires où il n’y a pas d’évènements de ce type, en sachant que les problématiques sont les même qu’ici. </p>
<p>Pour <a href="https://www.facebook.com/millisboa/?fref=mentions" target="_blank"><strong><span style="color: #000080;">le MIL</span></strong></a>, c’est assez exceptionnel car c’est la première fois de ma vie que je monte un événement en deux mois. À la base, on était parti sur l’idée de faire une sorte d’édition zéro, avec une salle de conférence où l’on ferait 3 conférences sur 2 jours et peut-être 10 concerts, 5 et 5, dans un club. Mais, finalement, en 2 mois il y a eu une adhésion telle qu’on s’est retrouvé avec 5 lieux de conférence et 6 clubs où l’on a fait 59 concerts. Ça a été un <strong>véritable carton</strong>. On a eu quelque chose comme 180 articles de presse. Pour une 1ère édition, c’est vraiment pas mal du tout. </p>
<p>Alors, autant lorsque l’on monte le MaMA en France, on sait que la France est le 4ème ou le 5ème (en fonction des années) marché dans le monde et que Paris est une ville attractive. Je ne vais pas dire que cela est facile, mais en tout cas il y a moins de challenge. Les pros se disent qu’ils viennent en France, à Paris et qui plus est sur un gros marché. </p>
<p>Là, à Lisbonne, même si la ville est très sympa, le marché est finalement assez petit. En revanche, ce qui n’avait pas encore été fait et qui est un énorme marché est de réunir le marché lusophone. Si on additionne le Portugal, le Brésil, l’Angola, Cap-Vert, etc. là ça devient intéressant. </p>
<p>C’est donc ce qu’il s’est passé. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Quels sont tes prochains projets ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> J’en ai plein… Mais pour l’instant je préfère ne pas trop en parler. </p>
<p>Le problème des projets c’est que, à mon avis, il faut en abandonner certains pour en créer d’autres. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Pour finir, peux-tu nous dire quel est le groupe que tu rêves de voir sur la scène du MaMA Festival pour la prochaine édition ?</em></strong></h4>
<p><strong>Fernando &#8211;</strong> Moi, le groupe que j’aimerais programmer, c’est un groupe international dont personne n’a jamais entendu parler et où, à l’issu de son concert, tout le monde se jetterait dessus pour le signer ou collaborer avec lui. </p>
<p>Mais bon, on a déjà eu des cas comme cela… Tous les ans des groupes se font repérer au MaMA et signent dans la foulée de leur concert… </p>
<p>Je n’ai pas vraiment de groupe précis en tête.<br />
Par contre, il arrive que certaines années des gros groupes veulent absolument participer au MaMA.<br />
Une année par exemple, <strong>Archive</strong> est venu au MaMA. C’était une demande spéciale car Archive n’a pas besoin du MaMA et ils jouent dans des grandes salles. Mais il se trouve que cette année-là le groupe voulait présenter un nouveau spectacle qui était adapté, ou adaptable, pour des salles plus petites. </p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/6RA-RnTk8p8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Le fait est que lorsqu’on pense à Archive, on pense tout de suite à des grandes salles. Du coup, ils se sont dit que le MaMA était le bon endroit pour montrer aux pros qu’ils avaient un spectacle qui pouvait s’adapter à leur salle. </p>
<p>Pour nous, c’est une sorte de cerise sur le gâteau d’avoir des artistes comme cela. </p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Merci pour ta participation Fernando et à très vite pour cette 8ème édition du MaMA Festival ! </em></strong></h4>
<p>&nbsp;<br />
Pour en savoir plus sur le MaMA Festival &#038; Convention, rendez-vous sur :<br />
<strong><a href="https://www.facebook.com/mamaevent.paris/" target="_blank"><span style="color: #000080;">FACEBOOK</span></a></strong> &#8211; <strong><a href="https://twitter.com/MaMAevent" target="_blank"><span style="color: #000080;">TWITTER</span></a></strong> &#8211; <strong><a href="https://www.youtube.com/user/ParisMaMAEvent" target="_blank"><span style="color: #000080;">TOUTUBE</span></a></strong> &#8211; <a href="https://www.instagram.com/mamafestival/" target="_blank"><strong><span style="color: #000080;">INSTAGRAM</span></strong></a></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>DÉCRYPTAGE DU PHÉNOMÈNE THE BLAZE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 11:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[groupe de musique]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[The Blaze]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En janvier 2016, l’énigmatique duo français « The Blaze » lâchait sur la toile son tout premier titre « Virile ». On y découvrait alors un clip quasi hypnotique, réelle ode à l’amour, à la fraternité et à la liberté. Appuyé par une musique électro entêtante/envoûtante, il n’en fallait pas plus pour que le groupe [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com/decryptage-phenomene-the-blaze/">DÉCRYPTAGE DU PHÉNOMÈNE THE BLAZE</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com">L&#039;Écume des Sons</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En janvier 2016, l’énigmatique duo français « <strong>The Blaze</strong> » lâchait sur la toile son tout premier titre « <em>Virile</em> ». On y découvrait alors un clip quasi hypnotique, réelle ode à l’amour, à la fraternité et à la liberté. Appuyé par une musique électro entêtante/envoûtante, il n’en fallait pas plus pour que le groupe se fasse repérer.</p>
<p>Un peu plus d’un an après, voilà qu’ils récidivent et sortent le clip de « <em>Territory</em> », extrait de leur 1er EP éponyme. D’une durée de <em>5’’37</em>, le clip nous plonge encore une fois dans un univers à l’esthétique cinématographique, où délicatesse et animalité se mélangent, se confondent. Et là… cette fois-ci, c’est toute la toile qui s’affole !<br />
Un mois à peine après sa mise en ligne, le clip atteint les 1.6 millions de vues et est relayé par des médias tels que le <strong>New York Times</strong> et <a href="https://www.theguardian.com/music/2017/mar/10/the-blaze-territory-coldplay-edm" target="_blank"><span style="color: #800000;"><strong>The Guardian</strong></span></a>.</p>
<p>En juin dernier, la vidéo remporte même le <strong>Film Craft Grand Prix</strong>, à Cannes.</p>
<p>Captivés par le phénomène, nous avons décidé d’en décrypter le succès.</p>
<h2>LE POUVOIR DES IMAGES</h2>
<p>La musique de The Blaze tire sa force des images de leurs vidéos ; tout autant que leurs vidéos se retrouvent sublimées par la musique de The Blaze. À moins que ce ne soit l’inverse …</p>
<p>Dans tous les cas, c’est <strong>un duo 100% gagnant-gagnant</strong> où musique et images ne font qu’un; et où tout semble être parfaitement pensé et millimétré. Et ce n’est pas Barry Jenkins qui nous contredirait, qualifiant la vidéo de « <em>Territory</em> » comme étant « <a href="https://twitter.com/BandryBarry/status/841451803485057027" target="_blank"><span style="color: #800000;"><strong>LA meilleure oeuvre d&rsquo;art qu’il ait pu voir en 2017</strong></span></a> ! »</p>
<p>Nous voilà donc enivrés, transportés par la beauté des images, de l’histoire qu’elles racontent et de la mélodie brute et émotionnelle qui l’illustre.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/54fea7wuV6s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&#8230;</p>
<h2>MYSTÈRE, MYSTÈRE</h2>
<p>Mais, au-delà de tout ça, ce qu’il y a de plus captivant dans leurs vidéos, c’est la part de mystère. Et le mystère, c’est une chose que le jeune duo connaît bien.</p>
<p>En janvier 2016 c&rsquo;est la chaîne YouTube de (feu !) <strong>Bromance Records</strong> qui va diffuser le 1er titre de The Blaze, « <em>Virile</em>« . En parallèle, le titre va également paraître sur la compilation <strong><a href="https://soundcloud.com/bromancerecords/sets/homieland-vol-2-1" target="_blank"><span style="color: #800000;">Homieland Vol. 2</span></a></strong> du label. Mais, rien de plus ! Les interviews sont rares. Et même lorsqu&rsquo;ils en donnent <strong><a href="http://www.lesinrocks.com/2017/03/28/musique/the-blaze-lamour-la-jeunesse-et-la-folie-11926231/" target="_blank"><span style="color: #800000;">une</span></a></strong>, les garçons restent très discrets.</p>
<p>Alors bien sûr, il n&rsquo;en fallait pas plus pour que la toile s&rsquo;agite, se questionne, se demande qui ils sont, ce qu&rsquo;ils font, d&rsquo;où ils viennent.</p>
<p>Pour résumer, le peu de choses que l&rsquo;on sait est qu&rsquo;ils sont deux cousins; et qu&rsquo;ils ont a cœur de mettre l&rsquo;image et la musique sur un même piédestal. Et, finalement, c&rsquo;est bien ça le plus important !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/UivZrL2znh0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&#8230;</p>
<h2>LE LIVE</h2>
<p>Après une première date au festival Marsatac et une deuxième au festival Fnac Live, on se rend compte que <strong>le live n&rsquo;est pas non plus mis de côté</strong>. Comme tout le reste, The Blaze a bien l&rsquo;intention de nous mettre <strong>une claque visuelle et auditive</strong>. Là non plus, rien n&rsquo;est laissé au hasard.</p>
<p>Sur la scène, un espèce de cube géant sur lequel est diffusée une vidéo brumeuse se dresse face au public. Après quelques minutes d&rsquo;intro où le duo fait monter doucement la pression, le voilà qui s&rsquo;ouvre en deux laissant apercevoir la silhouette des deux cousins. En un instant, nous passons de l&rsquo;ombre à la lumière avec eux.</p>
<p>Mais comme des images valent mieux qu&rsquo;un long discours, on vous laisse constater par vous-mêmes.</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 658px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-version="7">
<div style="padding: 8px;">
<div style="background: #F8F8F8; line-height: 0; margin-top: 40px; padding: 50.0% 0; text-align: center; width: 100%;"></div>
<p style="margin: 8px 0 0 0; padding: 0 4px;"><a style="color: #000; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none; word-wrap: break-word;" href="https://www.instagram.com/p/BWelxb_FFBn/" target="_blank">#throwback #paris #hoteldeville #festival #fnaclive #fnaclive17 #concert #livemusic #electronicmusic #djset #dj #theblaze #impressive #liveshow #livetechnologies ^^ @theblazeprod</a></p>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;">Une publication partagée par Gin La Berlinette (@xtaticgirl) le <time style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px;" datetime="2017-07-13T07:14:12+00:00">13 Juil. 2017 à 0h14 PDT</time></p>
</div>
</blockquote>
<p><script async defer src="//platform.instagram.com/en_US/embeds.js"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour conclure, nous pouvons dire que The Blaze est probablement l&rsquo;un des groupes les prometteurs de ces dernières années.<br />
Tous les ingrédients pour faire d&rsquo;eux <strong>les Daft Punk du 21ème siècle</strong> sont réunis. Ce sont de vrais artistes 360°, où le visuel a une place tout aussi importante que la musique qu&rsquo;ils produisent.</p>
<p>Affaire à suivre donc&#8230;</p>
<blockquote><p><span style="color: #800000;"> Lire l&rsquo;article:<br />
<a href="https://lecume-des-sons.com/believe-recording-nest-plus-vive-allpoints/" target="_blank">BELIEVE RECORDINGS N’EST PLUS. VIVE ALLPOINTS !</a> </span></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RENCONTRE AVEC LECOMTE DE BRÉGEOT QUI NOUS PARLE CULTURE UNDERGROUND, ÉLECTRO, MARQUES ET PLUS ENCORE</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/rencontre-lecomte-de-bregeot/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 09:18:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[entrevue]]></category>
		<category><![CDATA[Identité sonore]]></category>
		<category><![CDATA[Lecomte de Brégeot]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[Underground]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Entrevues » est le rendez-vous des acteurs qui combinent marques et musique. Pour notre interview du mois de juin, nous sommes allés à la rencontre du très prometteur compositeur, producteur et DJ Lecomte de Brégeot (aka Yannick Lecomte, de son vrai nom). Ce passionné de musique électronique, depuis le plus jeune âge, affiche dès [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>« Entrevues » est le rendez-vous des acteurs qui combinent marques et musique. Pour notre interview du mois de juin, nous sommes allés à la rencontre du très prometteur compositeur, producteur et DJ Lecomte de Brégeot (aka Yannick Lecomte, de son vrai nom).</p>
<p>Ce passionné de musique électronique, depuis le plus jeune âge, affiche dès ses débuts une volonté de conjuguer sonorités passées et contemporaines. Le résultat est sans appel ! Entraînantes, entêtantes, captivantes, voilà autant d’adjectifs que l’on pourrait attribuer à ses compositions.</p>
<p>Si ce mois-ci nous avons fait appel à lui, c’est car réside dans sa musique une vraie identité sonore.<br />
</em></strong> </p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Bonjour Yannick, merci de nous accorder un peu de ton temps !<br />
Comme tu le sais, une fois par mois, nous donnons la parole à des acteurs qui combinent marques et musique. Même si de ton côté tu n’as pas encore collaboré avec une marque, nous avons voulu faire une exception et t’interviewer sur ta vision, en tant qu’artiste, sur ce nouvel ancrage. </p>
<p>Peux-tu nous en dire quelques mots ?</em></strong></h4>
<p><strong>Yannick &#8211;</strong> La création d&rsquo;une image de marque doit, à mon sens, passer par une démarche créative différenciante suscitant un sentiment d&rsquo;adhésion à l’égard du public.<br />
La musique est un message qui parle à tous. Mais elle a aussi ses codes, ses spécificités et sa diversité et ne touchera pas toutes les sensibilités de la même manière. C&rsquo;est donc un bon outil pour les marques pour toucher son public, l&rsquo;interpeller et lui transmettre un message. </p>
<p>Du côté des artistes, je pense que c&rsquo;est aussi un nouveau vecteur de développement et de notoriété lorsque l&rsquo;association est bien réalisée.<br />
&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Toi qui vient de l’univers électro underground, comment peux-tu expliquer que des artistes tels que Mooydman ou Mr Oizo aillent jusqu’à prêter leur image à des marques ? </em></strong></h4>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=lKjQNLAreQU</p>
<p><strong>Yannick &#8211;</strong> La musique électronique s&rsquo;est largement démocratisée ces dernières années. De musique de niche elle est passée à populaire; en témoigne le nombre de publicités où elle a su trouver sa place.</p>
<p>Dans cette mesure, je comprends tout à fait que des marques se saisissent des meilleurs artistes électro, tel que Mr Oizo et Moodyman. Maintenant, dire de ce qui a pu motiver ces artistes dans leurs choix de collaboration ça leur est personnel&#8230; Mais de mon point de vue de musicien, s&rsquo;ouvrir à de nouveaux horizons est un enrichissement. Mêler ses compositions à l&rsquo;univers d&rsquo;une marque, notamment dans le cadre d&rsquo;une publicité, permet de partager avec le public un esthétique visuel et sonore qui n&rsquo;aurait pas eu autant de résonance si la musique n&rsquo;avait pas rencontrée pas l&rsquo;image.<br />
&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Dans <a href="http://www.lesinrocks.com/2015/12/10/musique/rone-lunderground-est-devenu-un-mythe-11792769/" target="_blank"><span style="color: #000080;">une interview de Rone pour les Inrocks</span></a>, réalisée en 2015, le journaliste et l’artiste se sont penchés sur la question de l’underground moderne ; et il en est ressorti que ce dernier était devenu un mythe, une étiquette, un concept ayant perdu son sens au fil du temps. </p>
<p>Comment vois-tu les choses de ton côté ? Et penses-tu que underground d’aujourd’hui et collaboration avec les marques sont deux choses antinomiques ?</em></strong></h4>
<p><strong>Yannick &#8211;</strong> Je rejoins en grande partie le point de vue de Rone. Pour ma part, je pense que l&rsquo;underground est avant tout lié à la temporalité. L&rsquo;underground d&rsquo;hier n&rsquo;est pas celui d&rsquo;aujourd&rsquo;hui car le temps a fait évoluer les codes, ce qui a rendu possible une globalisation de cette culture.</p>
<p>Je pense que cela s&rsquo;applique dans l’univers artistique au sens large, autant dans la musique, que la peinture, le cinéma ou la mode. À mon avis, underground et marque peuvent très bien se rencontrer c’est juste une question de période .<br />
&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Pour en revenir à ton projet, quand on écoute ta musique, quand on s’attarde à ton univers, l’esthétique globale de ton travail, on voit tout de suite qu’il y a une cohérence entre ton identité sonore et visuelle. Est-ce que tu peux-nous en dire un peu plus là-dessus ?</em></strong></h4>
<p><strong>Yannick &#8211;</strong> La musique traduit mes ressentis du moment, mes émotions, c&rsquo;est quelque chose de très instinctif. L&rsquo;image est venue se lier au projet de manière assez naturelle mais c&rsquo;est plus la traduction d&rsquo;un goût et d&rsquo;une sensibilité personnelle pour un univers visuel. Au final il est normal que les deux cohabitent de manière assez cohérente puisqu&rsquo;elles traduisent une part de moi. </p>
<p>Ce sont deux perspectives qui vont de pair et sur lesquelles j’aime travailler par une approche globale. C&rsquo;est un peu comme pour les marques, j&rsquo;imagine, où identité sonore et visuelle doivent-être cohérentes pour qu&rsquo;il y ait du sens&#8230;  </p>
<p>Par ailleurs nous sommes justement actuellement en pleine construction de l’identité de mon prochain Ep .<br />
&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Si demain une marque souhaite collaborer avec toi, quels devront-être les critères pour que tu acceptes ?</em></strong></h4>
<p><strong>Yannick &#8211;</strong> Un univers, une démarche artistique qui me parle et dont je me sens proche, tout simplement.<br />
&nbsp;</p>
<h4><strong><em># L’EDS &#8211; Enfin pour terminer, peux-tu nous donner LE titre que tu peux écouter en boucle.</em></strong></h4>
<p><strong>Yannick &#8211;</strong> C’est difficile il y en à beaucoup ! (<em>Rires</em>)<br />
Ce matin, c&rsquo;est le titre « <em>New York, i love you but you’re bringing me down</em>  » de LCD Soundsystem.<br />
https://youtu.be/-eohHwsplvY<br />
&nbsp;</p>
<p>Retrouvez Lecompte de Brégeot sur :<br />
<strong><a href="https://www.facebook.com/lecomtedebregeot/" target="_blank"><span style="color: #000080;">FACEBOOK</span></a></strong> &#8211; <strong><a href="https://twitter.com/Lecomtedebregeo" target="_blank"><span style="color: #000080;">TWITTER</span></a></strong> &#8211; <strong><a href="https://soundcloud.com/lecomtedebregeot" target="_blank"><span style="color: #000080;">SOUNDCLOUD</span></a></strong></p>
<p><em>© Photos Sofa : Frédéric Boivin</em><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>#19 &#8211; LA PLAYLIST DES HITS PUBLICITAIRES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 May 2017 09:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique à l'image]]></category>
		<category><![CDATA[playlist]]></category>
		<category><![CDATA[synchro]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, retrouvez notre sélection musicale. Cette semaine, nous mettons à l&#8217;honneur les musiques qui nous ont marqué grâce à la pub !</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Chaque semaine, retrouvez notre sélection musicale.</h4>
<p>Cette semaine, nous mettons à l&rsquo;honneur les musiques qui nous ont marqué grâce à la pub !</p>
<p><iframe height="480" width="100%" src="https://play.soundsgood.co/embed/590c3d4fe842de5919b80378?" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>#18 &#8211; LA PLAYLIST DES NOUVEAUTÉS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[groupe de musique]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[playlist]]></category>
		<category><![CDATA[YouTube]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, retrouvez notre sélection musicale. Pour cette playlist #18, nous avons sélectionné pour vous les nouveautés YouTube (sorties de titres ou de clips) à découvrir sans plus tarder.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com/playlist-nouveautes/">#18 &#8211; LA PLAYLIST DES NOUVEAUTÉS</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com">L&#039;Écume des Sons</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Chaque semaine, retrouvez notre sélection musicale.</h4>
<p>Pour cette playlist #18, nous avons sélectionné pour vous les nouveautés YouTube (sorties de titres ou de clips) à découvrir sans plus tarder. </p>
<p><iframe height="480" width="100%" src="https://play.soundsgood.co/embed/59024f3e1fb6315442534501?" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Identité sonore des candidats à la Présidentielle 2017</title>
		<link>https://lecume-des-sons.com/identite-sonore-candidats-presidentielle-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 13:19:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[élections présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Identité sonore]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les élections présidentielles approchant à grand pas, nous avons décidé de faire le tour des musiques de campagne utilisées dans les vidéos officielles des principaux candidats. L&#8217;occasion, aussi, de réviser le programme de chacun avant de se rendre aux urnes dimanche prochain. Il y a quelque temps de ça, nous avions fait un article concernant [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com/identite-sonore-candidats-presidentielle-2017/">Identité sonore des candidats à la Présidentielle 2017</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lecume-des-sons.com">L&#039;Écume des Sons</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Les élections présidentielles approchant à grand pas, nous avons décidé de faire le tour des musiques de campagne utilisées dans les vidéos officielles des principaux candidats. L&rsquo;occasion, aussi, de réviser le programme de chacun avant de se rendre aux urnes dimanche prochain.</strong></em></p>
<p>Il y a quelque temps de ça, nous avions fait un article concernant l&rsquo;importance de la musique au cœur de la campagne présidentielle américaine; et comme l&rsquo;énonçait très justement Andrew Barrow, consultant du parti républicain, « <em>si vous n’avez pas de playlist, vous n’aurez pas une identité claire auprès des votants […]. Si vous ne choisissez pas attentivement cette dernière, vous ratez le coche</em> ». </p>
<p>Qu&rsquo;en est-il en France ? Petit tour d&rsquo;horizon.</p>
<blockquote><p>LIRE L&rsquo;ARTICLE :<br />
<a href="https://lecume-des-sons.com/elections-presidentielles-et-musique-le-combo-gagnant/" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">« ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES ET MUSIQUE : LE COMBO GAGNANT ? »</span></a></p></blockquote>
<p><H3>CLIP OFFICIEL DE CAMPAGNE : BENOÎT HAMON</H3></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/kfZIy-1AONc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
Le clip officiel est composé de percussions pour introduire le discours du candidat, suivi d&rsquo;une musique baroque de Georges Delarue, tirée du film «<strong>La Nuit américaine</strong>» de François Truffaut.<br />
Cette musique de cour confère à son discours une sorte de lyrisme épique qui traduit bien là l&rsquo;essence de ses paroles : un monde en plein bouleversement (climatique, économique &#8230;) mais où l&rsquo;espoir persiste.<br />
&nbsp;</p>
<p><H3>CLIP OFFICIEL DE CAMPAGNE : JEAN-LUC MÉLENCHON</H3></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/p7LwR4rjIas" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
Jean-Luc Mélenchon a, lui, choisi d&rsquo;introduire son clip de campagne avec un morceau de piano.<br />
Appuyés par le discours particulièrement lyrique du candidat, les acclamations de la foule, mais aussi les plans larges et resserrés sur les militants du parti, les accords tournoyants du piano portent d&rsquo;une manière extrêmement efficace le message de Mélenchon : « <em>la France insoumise</em> » c&rsquo;est vous, c&rsquo;est nous ! Et grâce à vous, « <em>viennent les jours heureux et le goût du bonheur</em>« .<br />
&nbsp;</p>
<p><H3>CLIP OFFICIEL DE CAMPAGNE : EMMANUEL MACRON</H3></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ldf6SB2Ahqs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
On pourrait presque qualifier de « <em>Muzak</em> » (musique aseptisée ou musique d&rsquo;ascenseur) la musique synchronisée sur le clip de campagne d&rsquo;Emmanuel Macron.<br />
Alors que le candidat parle <em>d&rsquo;avancement</em>, <em>de progrès</em>, la musique illustre ici un certain statisme, une certaine répétition. Pas de fioriture donc, pour ce candidat qui se présente comme étant le candidat du travail.<br />
&nbsp;</p>
<p><H3>CLIP OFFICIEL DE CAMPAGNE : PHILIPPE POUTOU</H3></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/rzO_QIv3BUc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
Le clip de campagne de Philippe Poutou met en scène des danseurs, accompagnés par une musique orientale essentiellement composée de percussions.<br />
Dans le lexique instrumental, les percussions font souvent référence à la musique populaire. Pour un candidat d&rsquo;extrême gauche, cela coule plutôt de source&#8230; En y ajoutant une couleur orientale, le candidat prône ici une France métissée et multiculturelle.<br />
&nbsp;</p>
<p><H3>CLIP OFFICIEL DE CAMPAGNE : FRANÇOIS FILLON</H3></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/GOE-aQCYUWU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
Dès le début du clip de François Fillon, un son lourd vient appuyer des mots tels que « <em>dette</em> », « <em>chômage</em> », « <em>pauvreté</em> », « <em>terrorisme</em> »&#8230; Un son écrasant pour des mots qui le sont tout autant. Voilà qui nous met dans l&rsquo;ambiance.<br />
S&rsquo;ensuit ensuite une musique digne d&rsquo;un blockbuster américain où Bruce Willis sauve le monde d&rsquo;un astéroïde en déroute. Plus sérieusement, la musique occupe ici l&rsquo;espace de manière tout à fait cohérente. Elle porte la parole le candidat tout au long de la vidéo, lui apportant un ton de droiture, de fermeté avec une pointe de bravoure&#8230;<br />
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<p><H3>CLIP OFFICIEL DE CAMPAGNE : MARINE LE PEN</H3></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/-KwKPOwRCms" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
« <em>Seule sur le sable, les yeux dans l&rsquo;eau. Mon rêve était trop beau &#8230;</em> ».<br />
Le clip de campagne de Marine Le Pen commence en nous présentant une Marine Le Pen songeuse, seule face à la mer. La musique, mêlée au son des vagues, qui l&rsquo;accompagne est à la fois douce et nostalgique. Puis tout à coup, le rythme s’accélère.<br />
Elle nous parle alors de « <em>développement du fondamentaliste islamique</em> », « <em>d&rsquo;impunité des criminels</em> », « <em>d&rsquo;insécurité</em> »&#8230; On se retrouve alors projeté dans un univers épique empreint de tension, à la mélodie obsédante. Un vrai musique de film, « digne » de Game of Thrones&#8230;<br />
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