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	<title>Labels &#8211; L&#039;Écume des Sons</title>
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	<title>Labels &#8211; L&#039;Écume des Sons</title>
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		<title>Believe Recordings n&#8217;est plus. Vive Allpoints !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 09:15:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AllPoints]]></category>
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		<category><![CDATA[Naïve]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 6 juillet dernier, le plus grand des petits labels a fait une annonce tonitruante.Terminé Believe Recordings, place aujourd&#8217;hui à AllPoints. Lancé il y a 5 ans à peine, Believe Recordings créait une confusion par rapport à la société Believe, spécialisée de la distribution numérique. Couplé avec le désir de venir renforcer sa branche de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 6 juillet dernier, le plus grand des petits labels a fait une annonce tonitruante.Terminé Believe Recordings, place aujourd&rsquo;hui à <a href="http://www.allpointsmusic.com/" target="_blank"><strong><span style="color: #800000;">AllPoints</span></strong></a>.  </p>
<p>Lancé il y a 5 ans à peine, Believe Recordings créait une confusion par rapport à la société <a href="http://www.believemusic.com/fr/" target="_blank"><strong><span style="color: #800000;">Believe</span></strong></a>, spécialisée de la distribution numérique. Couplé avec le désir de venir renforcer sa branche de production, il n&rsquo;en a pas fallut plus pour que 3 labels voient le jour.</p>
<p><H2>DÉPLOIEMENT DES LABELS</H2></p>
<p>AllPoints, label à vocation généraliste.</p>
<p><strong><a href="https://www.facebook.com/naiverecords/" target="_blank"><span style="color: #800000;">Naïve</span></a></strong>, racheté par le label un an plus tôt, qui continuera de vivre sous le même nom.</p>
<p>Et <a href="https://www.facebook.com/ANIMAL63MUSIC/" target="_blank"><strong><span style="color: #800000;">Animal63</span></strong></a>.<br />
Lancé avec la boite de prod <a href="http://savoirfairecie.com/" target="_blank"><strong><span style="color: #800000;">Savoir Faire</span></strong></a>, ce label aura pour objectif de trouver les talents de demain, en France et à l&rsquo;International.</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs chez eux que le duo The Blaze a signé.</p>
<blockquote><p><span style="color: #800000;"> Lire l&rsquo;article:<br />
<a href="https://lecume-des-sons.com/decryptage-phenomene-the-blaze/" target="_blank">DÉCRYPTAGE DU PHÉNOMÈNE THE BLAZE</a> </span></p></blockquote>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/54fea7wuV6s" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>4 CHOSES À SAVOIR SUR LE MARCHE DU « DISQUE »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luigi Andriano]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 10:49:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[IFPI]]></category>
		<category><![CDATA[Labels]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[promotion]]></category>
		<category><![CDATA[streaming]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faire de la musique n’est pas seulement une question de passion et de talent. Cela demande un travail considérable, y compris pour les labels qui accompagnent les artistes. Aujourd’hui, les possibilités de produire et de « consommer » de la musique sont plus nombreuses que jamais. L’apport d’un label à ses artistes se concentre autour de 3 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Faire de la musique n’est pas seulement une question de passion et de talent. Cela demande un travail considérable, y compris pour les labels qui accompagnent les artistes.</p>
<p>Aujourd’hui, les possibilités de produire et de « consommer » de la musique sont plus nombreuses que jamais.</p>
<p>L’apport d’un label à ses artistes se concentre autour de 3 activités principales :</p>
<ul>
<li>Découvrir et soutenir les talents en les aidant à exprimer le meilleur d’eux-mêmes ;</li>
<li>Produire le travail des artistes dans la musique bien sûr, mais également dans leurs points de contact au public (vidéo, site, image, produits dérivés etc&#8230;);</li>
<li>Promouvoir les artistes en leur permettant de rencontrer leur public.</li>
</ul>
<p>Pour vous aider à décrypter les tendances du marché, voici les chiffres clés du rapport annuel édité par la Fédération Internationale de l’Industrie Phonographique*.</p>
<p><strong>L’investissement des labels :</strong></p>
<p>4.5 Milliards de $ d’investissement annuel pour les projets artistiques et le marketing en 2015 dont 27% de la part du CA de la musique enregistrée est investi en deux postes de dépenses majeurs :</p>
<p><strong><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/4-milliards.jpg"><img loading="lazy" class="alignnone size-full wp-image-735" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/4-milliards.jpg" alt="4-milliards" width="366" height="475" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/4-milliards.jpg 366w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/4-milliards-231x300.jpg 231w" sizes="(max-width: 366px) 100vw, 366px" /></a></strong></p>
<p>. L’ <strong>« A&amp;R »</strong> (Artistique et Répertoire), l’équivalent du processus de « recherche et développement » en matière artistique avec 2.8 Milliards de $ par an</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong><em>En savoir plus :</em></strong></span></p>
<p><em>La capacité à dénicher les talents de demain et les aider à émerger est un des rôles clefs des labels à l’heure actuelle. Activité hautement stratégique mais également risquée.</em></p>
<p><em>En effet, aucun chiffre n’est disponible à ce sujet, mais certains labels estiment de 1 à 5 le rapport au réussite d’un nouvel artiste « lancé », quand d’autres producteurs sont moins enthousiastes s’auto conférant seulement 10 % de chance de rencontrer le succès commercial.</em></p>
<p><em>À noter : les artistes signés depuis moins de 12 mois représentent 21 % des contrats actifs. (On peut ainsi se rendre compte de l’importance d’agir vite lorsqu’on croit au potentiel d’un artiste).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>. Le <strong>Marketing et les campagnes de promo</strong> qui constituent 1.7 milliard de $ par an</p>
<p>À l’Écume des Sons, nous pensons que les artistes aussi sont des marques.</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/513d1f1073.jpg"><img loading="lazy" class="alignnone size-full wp-image-736" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/513d1f1073.jpg" alt="513d1f1073" width="1366" height="768" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/513d1f1073.jpg 1366w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/513d1f1073-300x169.jpg 300w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/513d1f1073-768x432.jpg 768w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/513d1f1073-1024x576.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></a></p>
<p>Un seul exemple ? Justin Bieber. Telle une multinationale, sa maison de disques a renforcé sa présence monde en constituant une équipe de 1500 spécialistes en Marketing pour promouvoir son dernier album intitulé Purpose.</p>
<p><strong>Combien coûte le lancement d’un artiste fraichement signé ?</strong></p>
<p>Voici les postes de dépenses pour un artiste émergeant :</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/decomposition-investissements-type.jpg"><img loading="lazy" class="alignnone size-full wp-image-737" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/decomposition-investissements-type.jpg" alt="decomposition-investissements-type" width="713" height="360" srcset="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/decomposition-investissements-type.jpg 713w, https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/decomposition-investissements-type-300x151.jpg 300w" sizes="(max-width: 713px) 100vw, 713px" /></a></p>
<p>Rappelons que les chiffres cités sont liés à des marchés de plus grandes ampleurs que la France. Rappelons également qu’en aucun cas, ces investissements sont signes de succès garanti&#8230;</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong><em><span style="color: #800000;">En savoir plus  :</span> </em></strong></span></p>
<p><strong><em>Les Avances : (entre 50,000$ &amp; 350,000$)</em></strong></p>
<p><em>Les avances donnent aux artistes les moyens de travailler sur les créations. Récupérable sur les royalties à venir, cette somme d’argent n’est, en principe,  pas remboursable.</em></p>
<p><strong><em>Les Frais d’enregistrement : (entre 150,000$ &amp; 500,000$)</em></strong></p>
<p><em>Cette somme varie en fonction de la musique produite (besoin en musiciens, producteurs, arrangeurs) ;</em></p>
<p><strong><em>La Production d&rsquo;un clip : (entre 25,000 &amp; 300,000$)</em></strong></p>
<p><em>Aujourd’hui chaque production est accompagnée d’une vidéo. Mais là aussi, à l’instar de la production sonore, le delta peut se révéler abyssale.</em></p>
<p><strong><em> Le Soutien à la tournée : (entre 50,000$ &amp; 150,000$)</em></strong></p>
<p><em>L’allongement de la durée d’exploitation des enregistrements a conduit les artistes à enchainer les dates afin de continuer la promo de leur sortie (EP-Album).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un peu de recul sur le streaming :</strong></p>
<p>L’arrivée du Streaming a changé la donne avec son lot de menaces et d’opportunités. Côté positif, le streaming permet une exploitation plus longue d’un titre. En revanche, pour maintenir cette haute rotation, des actions marketing sont nécessaires.</p>
<p>Idem,  les revenus générés par le streaming sont nettement amoindris pour les artistes. Concernant les maisons de disques, les rentrées  nécessitent 1/3 de temps supplémentaires aux revenus physiques ou celles liées au téléchargement des œuvres sur les plateformes pour être générer.</p>
<p>Au rayon des bonnes nouvelles, la progression de la production locale :</p>
<p><a href="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/top-local.jpg"><img loading="lazy" class="alignnone size-full wp-image-738" src="https://lecume-des-sons.com/wp-content/uploads/2017/01/top-local.jpg" alt="top-local" width="246" height="281" /></a></p>
<p>En effet, pour les marchés européens, le streaming a également permis d’ « horizontaliser » le marché. Les artistes locaux trustent de plus en plus le Top 10 albums, permettant aux labels de miser sur des artistes « du cru ».</p>
<p><strong>Le mariage des artistes et des marques :</strong></p>
<p>Les investissements du label forment la 1<sup>re</sup> pièce de l’édifice artistique du nouveau talent. D’autres sources de revenus peuvent s’offrir à lui notamment grâce aux marques et ceux de plusieurs façons différentes :</p>
<p>. Si leur musique est utilisée pour un jeu, un film, un programme de télévision ;</p>
<p>. Ou en s’associant aux marques pour développer des produits;</p>
<p>À noter : Véritable sponsoring, ces partenariats marques/artistes permettent à l’artiste de percevoir généralement 90% des revenus de ces accords.</p>
<p>Pour conclure, la diversité et la complexité du monde numérique ont obligé les labels à plus de réactivité et d’investissement. Force est de constater que même si les ventes s’érodent la présence des labels demeure encore indispensable. Pour combien de temps encore ?</p>
<p>Retrouvez <a href="http://www.snepmusique.com/actualites-du-snep/investir-dans-la-musique-rapport-ifpi-30-novembre-2016/" target="_blank"><span style="color: #993300;">l’intégralité de cette étude</span> </a>disponible en ligne.</p>
<p>*La Fédération internationale de l&rsquo;industrie phonographique<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9d%C3%A9ration_internationale_de_l%27Industrie_phonographique#cite_note-1"><sup>1</sup></a>, en anglais International Federation of the Phonographic Industry (IFPI) est un organisme syndical international, fondé en 1933.. Depuis 1996, l&rsquo;IFPI délivre des certifications de platine pour tout album ayant été vendu à au moins 1 million d&rsquo;exemplaires en Europe. Seuls les albums dont la date de première sortie est postérieure à 1994 sont éligibles.</p>
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		<title>Rencontre avec Moon Boy de Royaume</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 08:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[entrevue]]></category>
		<category><![CDATA[Identité de marque]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Labels]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique à l'image]]></category>
		<category><![CDATA[Pias label]]></category>
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		<category><![CDATA[synchronisation musicale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Royaume. Ce nom ne vous parle peut-être pas encore, mais cela ne saurait tarder. Faisant partie des 10 lauréats du prix des Inrocks lab 2016, le duo parisien ne cesse de gagner en notoriété et écume déjà les premières parties d’artistes connus et reconnus tel que Las Aves (à la Maroquinerie le 07 juin dernier) [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Royaume. Ce nom ne vous parle peut-être pas encore, mais cela ne saurait tarder. Faisant partie des 10 lauréats du prix des<a href="http://www.lesinrocks.com/lesinrockslab/" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;"> Inrocks lab 2016</span></a>, le duo parisien ne cesse de gagner en notoriété et écume déjà les premières parties d’artistes connus et reconnus tel que Las Aves (à la Maroquinerie le 07 juin dernier) ou bien MØ (à l’Élysée Montmartre le 19 novembre …).</p>
<p>Les prémices de leur succès remonte à il y a un an à peine, lorsqu&rsquo;ils ont décidé de poster leur titre « Blue Asphalt » sur Soundcloud. À partir de là, le compteur d’écoutes, de likes et de partages explose et l’industrie de la musique commence à s’intéresser à ce jeune groupe, formé par Yumi (chanteuse) et Fred, alias Moon Boy (producteur).</p>
<p><iframe src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/223679426&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;visual=true" width="85%" height="450" frameborder="no" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En juin dernier, ce même titre a été sélectionné pour être synchronisé sur un film commercial de la marque Boucheron, pour leur collection Quatre. Une collection qui rend hommage à la fameuse bague iconique &#8211; Quatre de Boucheron &#8211; qui est l’un des modèles les plus célèbres de la maison.</p>
<p>À cette occasion, nous avons eu la plaisir de rencontrer Moon Boy afin de discuter avec lui de son projet et de la relation artiste-marque.</em></strong></p>
<h4><strong><em>#LEDS – Bonjour Moon Boy, merci de nous accorder un peu de ton temps. On imagine que tu es pas mal occupé avec Yumi en ce moment.</em></strong></h4>
<p><strong>Moon Boy &#8211;</strong> Hello LEDS. On vient de signer un contrat de disque dans un label et nous sommes en train d&rsquo;enregistrer l&rsquo;album en même temps qu&rsquo;on continue d&rsquo;écrire et de composer les chansons qu&rsquo;il va contenir. En parallèle, on fait aussi des concerts pour lesquels on répète fréquemment. Donc on bosse un peu tout le temps effectivement !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em>#LEDS – C’est un sacré parcours que vous avez là ! Comment vivez-vous cet engouement autour du projet ?</em></strong></h4>
<p><strong>Moon Boy &#8211;</strong> On est un peu décontenancés par ce qu&rsquo;il se passe depuis qu&rsquo;on a mis notre premier morceau sur Soundcloud ! Nos deux morceaux sur le net cumulent dans les 800 000 streams et depuis, on s&rsquo;est fait contacter par des pros et des labels de plusieurs pays, dont l&rsquo;Angleterre et les US. Puis nous venons tout juste de signer un contrat international dans une de nos 2 maisons de disques préférées, [Pias]. Et là, en janvier prochain, nous allons faire notre premier concert à l&rsquo;étranger avec un groupe anglais qu&rsquo;on adore&#8230;. on vit un rêve éveillé !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em>#LEDS – Votre premier single «<em> Blue Asphalt</em> », qui a fait le buzz sur Soundcloud, a été choisi par la marque de joaillerie de luxe Boucheron, pour incarner son film digital « Collection Quatre ».</p>
<p>Est-ce que tu peux nous dire comment ça s’est passé et comment Yumi et toi-même avez accueilli la nouvelle ?</em></strong></h4>
<p><strong>Moon Boy &#8211;</strong> D&rsquo;après ce qu&rsquo;on nous a dit, c&rsquo;est le CEO de Boucheron qui a choisi Blue Asphalt parmi une sélection de titres que le réalisateur du film et les gens du marketing chez Boucheron avaient faite.<br />
On est ravi ! Faire une première synchro pour une marque aussi prestigieuse est très flatteur.<br />
<iframe width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/qIovkX97HNU?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
&nbsp;</p>
<h4><strong><em>#LEDS – Du coup, comment voyez-vous la relation artiste-marque pour votre carrière?</em></strong></h4>
<p><strong>Moon Boy &#8211;</strong> Nous n&rsquo;avons aucun soucis à l&rsquo;idée d&rsquo;associer notre musique à des marques, si celles-ci nous plaisent. Si le film met bien en valeur la chanson, ça peut donner un résultat très intéressant artistiquement. Et concernant les pubs TV c&rsquo;est pour les artistes un moyen supplémentaire de faire connaitre leur musique à grande échelle. Bien sûr, nous n&rsquo;accepterions pas n&rsquo;importe quelle synchro. Il faut que l&rsquo;univers de la marque nous corresponde &#8230; c&rsquo;est très subjectif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em>#LEDS – Pour finir, à la rédac on aimerait que tu nous cites 1 musique de pub (ou jingle) qui t’a marqué plus jeune.</em></strong></h4>
<p><strong>Moon Boy &#8211;</strong> « Inside » de Stiltskin, pour Levi&rsquo;s. J&rsquo;avais connu cette chanson grâce à ce spot, et rien qu&rsquo;en te disant ça, le riff de guitare me revient directement en tête !<br />
<iframe width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/VuTVKO0RScI?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Retrouvez Royaume sur <a href="https://www.facebook.com/royaumemusic/?fref=ts" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">Facebook</span></a> &#8211; <a href="https://soundcloud.com/thebandroyaume/royaume-blue-asphalt" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">Soundcloud</span></a> &#8211; <a href="https://www.instagram.com/royaume_theband/" target="_blank"><span style="color: #a82f3a;">Instagram</span></a></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
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		<title>Rencontre avec Charles Moukouri Bell</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emilie Sicard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2016 09:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrevues]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Entrevues » est le rendez-vous des acteurs qui combinent marques et musique. Pour la 1ere du genre, nous avons fait appel à Charles Moukouri Bell, responsable synchro pub chez Universal Music. Entre petites anecdotes et vision de fond sur son métier, retour sur le parcours atypique de ce passionné de musique. # L’EDS : Peux-tu nous parler [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>« Entrevues » est le rendez-vous des acteurs qui combinent marques et musique. Pour la 1ere du genre, nous avons fait appel à Charles Moukouri Bell, responsable synchro pub chez Universal Music. Entre petites anecdotes et vision de fond sur son métier, retour sur le parcours atypique de ce passionné de musique.</em></strong></p>
<h4><strong><em># L’EDS :</em><em> Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel depuis le Studio M de Limonest jusqu’au département synchronisation d’Universal Music ? </em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Depuis toujours attiré par l’expérience studio, je me suis lancé dans des études d’Ingénieur du son où j&rsquo;ai pu réaliser plusieurs stages d’entreprise, dont notamment un au Studio Apollo, avec l’ingénieur son Volodia. C&rsquo;est donc par hasard, lors de ce stage, que j’ai découvert ce qu’était la synchronisation.<br />
Un jour, une amie à moi m&rsquo;a parlé d’un Master II en Management de Carrière d’Artistes. Je lui ai demandé qui étaient les différents intervenants … Et là, un nom a retenu mon attention : « Caroline Molko », Présidente de Warner Chapell Music France. J&rsquo;ai donc décidé de suivre ce Master II. Puis, à la fin d’un de ses cours, au culot, j&rsquo;ai décidé d’aller la voir pour lui demander un stage. C’est comme ça que je suis rentré à la synchronisation musicale de Warner Chappell Music France.</p>
<p>Après Warner, j’ai été embauché chez Wagram Music et aujourd’hui, me voilà chez Universal Music.</p>
<p>Mais avant tout ça, j’ai été journaliste musical où je réalisais plusieurs piges pour des magazines lyonnais.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em><em> Journaliste musical, ingénieur du son, responsable synchro… Ça fait beaucoup de casquettes différentes pour un seul homme.  </em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Lorsque j’étais plus jeune, il m’arrivait de sécher les cours pour écouter les disques que je venais de recevoir. Lorsque ma mère me trouvait dans ma chambre au lieu d’être en cours, je passais un sale quart d’heure. (Rires). Mais bref, ce qui m’a toujours permis d’évoluer, c’est un conseil que ma mère me donnait. Elle me disait souvent : « <em>Tu dois trouver une chose que tu fais naturellement sans qu’on te demande de le faire ; et après tu t’arranges pour que l’on te paie pour le faire </em>». Je suis donc parti de ce postulat et, tout ce que j’ai fait depuis, a été dicté par cette passion là qui est d’écouter de la musique. Mon métier en tant que journaliste musical consistait à écouter de la musique et à la commenter.  Ingénieur du son, à écouter de la musique et à la transformer. Et dans la synchro, le travail consiste à écouter de la musique et à la vendre à des producteurs audiovisuels.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em></strong><em><strong> Ok. Et plus précisément, en quoi consiste ton travail dans la synchronisation musicale en label ?  </strong></em></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Étant responsable synchro exclusivement pour la pub à Universal Music, mon job consiste à proposer les œuvres des différents catalogues des maisons de disque que je gère, à des producteurs audiovisuels. Autrement dit, toutes les personnes susceptibles d’utiliser de la musique à l’image (publicitaires, réalisateurs, producteurs cinéma, etc.). À côté de ça, une partie de mon travail est liée aux relations avec les marques. Et ça va de la vente de concert privé au placement de produit, en passant par l’endorsement.</p>
<p>En fait, c’est un vrai job de commercial. Lorsqu’une entreprise comme Universal Music t’embauche, c’est à la fois pour tes compétences mais aussi pour ton réseau. Aujourd’hui, j’ai développé un carnet d’adresses qui me permet d’avoir des briefs qui arrivent dans ma boite mail tous les jours.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em></strong><em><strong> As-tu une équipe chargée de trouver les œuvres répondant aux briefs reçus ou est-ce toi qui décide de celles à proposer ?  </strong></em></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Non. C’est moi qui prends la décision.</p>
<p>Alors, soit nos interlocuteurs viennent avec une idée bien précise du titre qu’ils veulent, soit c’est à moi d’être force de proposition en fonction du spot, du moodboard ou du synopsis. Et, dans ce dernier cas, c’est à moi de faire la recherche musicale.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em><em> Est-ce que par rapport aux actualités du label, en fonction des sorties d’album par exemple, il se peut que tu aies une « pression » de ce dernier pour essayer de placer des œuvres ?     </em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Dans le cadre de développement d’artistes à fort potentiel synchro il arrive souvent que l’on essaie de trouver des opportunités pour jumeler une campagne publicitaire à la sortie d’un album ou d’un single. Cela va être aussi bien favorable à l’artiste qu’à la marque. Avoir un titre qui passe à la radio, et qui de plus est synchronisé sur un spot TV, sert aussi bien au développement de l’artiste qu’à l’identification d’une marque.</p>
<p>Après, mon rôle est avant tout de répondre aux briefs que je reçois…</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em></strong><em><strong> Lors de tes différentes expériences (Warner Chappell Music France, Wagram Music, Universal Music), t’est-il déjà arrivé de dire « désolé, je n’ai pas la réponse musicale à votre demande » ?   </strong></em></h4>
<p><strong>Charles :</strong> (Rires) On le dit très rarement. L’idée, c’est que je reste un commercial avant tout. Quand je n’ai pas ce que le client veut, j’essaie de l’amener vers ce que moi j’ai. À moi d’être force de proposition pour trouver une alternative à sa demande.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em><em> Il y a un intérêt de plus en plus fort pour la synchronisation musicale, l’identité sonore des marques, etc. Et ça, aussi bien de la part du grand public, que des agences ou des annonceurs. Mais peux-tu nous dire si, aujourd’hui encore, le choix de la musique arrive en dernier ? </em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Majoritairement, oui ! La musique reste la dernière roue du carrosse et le budget qui lui est alloué est souvent infime. Par contre, il arrive quelque fois que la musique soit à la base de tout. Les agences/annonceurs choisissent d’abord une musique puis vont, par la suite, tourner le spot publicitaire. Mais c’est souvent pour des campagnes à très long terme où la musique va être utilisée pendant des années pour construire une véritable identité à l’annonceur, à la marque. Ça reste encore des cas isolés.</p>
<p>Après, il y a certaines agences aussi dont c’est l’ADN. Je pense notamment à BETC, Publicis ou Havas, qui possèdent quelqu&rsquo;un ou carrément des équipes dédiées à la musique et qui ont placé (notamment BETC) la musique au cœur de leur stratégie.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em><em> Est-ce plus facile de dealer avec des annonceurs ou des agences telle que BETC, qui ont l’habitude de traiter avec les maisons de disque ?</em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> C’est forcément plus intéressant avec des agences, car elles comprennent notre langage et vont faire office de traducteur auprès des annonceurs.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em><em> Comment qualifies-tu la relation artistes-marques aujourd’hui ? Pouvons-nous dire que les artistes ont autant, ou plus, besoin des marques ? Ou que ce sont les marques qui ont le plus besoin des artistes ? </em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> C’est 50-50. Pour la plupart des artistes, ce sont des sources de revenu supplémentaires non négligeables. D’ailleurs, certains artistes n’ont pratiquement que cette source de revenu. Et pour les marques, dans une publicité, la musique reste le vecteur d’émotion le plus fort, qu’on le veuille ou non. Tu peux avoir le plus beau film publicitaire au monde, s’il n’y a pas de musique, tu vas t’ennuyer. Tu mets une musique dessus, ça change la donne.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS : </em><em>On sait que tu es un grand fan de Jay-Z, si tu devais synchroniser un de ses titres, lequel tu choisirais et pour quelle marque ou quel type de pub ? </em></strong></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Rolalala. C’est dur … Attendez, je réfléchis … Je dirais « 99 problems ».</p>
<p><iframe width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/6uikJTnmtgw?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Mais il faudrait une réadaptation de ce titre.</p>
<p>Malgré son âge, Jay-Z reste un des artistes les plus cools de la planète. Forcement, je l’aurais bien vu sur un truc dans l’air du temps. Il crée les tendances. Comme Nike.</p>
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<h4><strong><em># L’EDS :</em></strong><em><strong> Pour finir, une question un peu plus personnelle. Peux-tu nous citer trois-quatre titres qui ont fait la BO de ta vie. Genre les titres qui ont marqué ton histoire.</strong></em></h4>
<p><strong>Charles :</strong> Alors, de mes 0 à 9 ans à peu près, un artiste m’a particulièrement marqué car je voyageais beaucoup avec mon père et il mettait systématiquement des albums de ce mec là. C’est un musicien camerounais qui s’appelle Francis Bebey. Le titre qui m’a le plus marqué est le titre « Fleur tropicale ».</p>
<p><iframe width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/70kpHbDfsJc?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Ensuite, à partir de 11 ans, c’est là où j’ai vraiment commencé à m’intéresser à la musique. Et là, ma grosse claque a été Snoop Dogg. Et plus particulièrement le morceau avec Raphael Saadiq et Daz Dillinger, « Midnight Love ».</p>
<p><iframe width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/rP8NSFIDW8s?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Au début des années 2000, il y a eu Pharrell Williams. Ca a été violent pour moi. (rires). À l’époque, je traînais avec une bande de potes. On s’appelait la « Bad Boys Band » en référence à Diddy. Et là un pote, fan de Mase, nous fait écouter un nouveau titre de lui en featuring avec P. Diddy, « Looking At Me ». À ce moment là, j’avais déjà commencé à me renseigner sur les producteurs, je savais qui était Jermaine Dupri, DR Dré, et j’arrivais à reconnaître leur patte. Et j’écoute ce truc, et je ne reconnais la patte de personne ! Et en fait, c’était Pharrell Williams avec les Neptunes.</p>
<p>https://vimeo.com/123209237</p>
<p>Pour finir, mon dernier déclic a été Kanye West. C’est grâce à sa découverte que je suis devenu ingénieur du son (rires).</p>
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